12/03/2010

Pièce montée

 

darrieux, marielle, poesy.jpg

Pièce Montée, un film délicieux

D’abord un petit mot de Pièce Montée, une comédie de Denys Granier-Defferre, avec Danielle Darrieux, Clémence Poesy, Jérémie Renier, Julie Depardieu, Hélène Fillières, Julie Gayet, Aurore Clément, Charlotte de Turckheim, Dominique Lavanant, Christope Alévêque, Louise Monot, Eric Savin.

(Sorti le 10 mars 2010)

Durée 1 h 33

Marielle marie.jpg


 

Comme l’annonce l’affiche, il s’agit d’un mariage très mouvementé, avec des invités de tous âges. Ils se retrouvent dans un village choisi par la grand-mère (Danielle Darrieux), à l’Eglise Sainte Agathe. Pourquoi a-t-elle voulu à tout prix marier sa petite-fille dans cette paroisse ? On va le savoir dès l’apparition du prêtre, incarné par Jean-Pierre Marielle.

Pour vous laisser tout le plaisir de la découverte, je n’en dirai pas plus. C’est vif et pétillant, les personnages, pourtant nombreux, sont immédiatement croqués et familiers, on se reconnait forcément dans l’un ou l’autre. Il y a là beaucoup de drôlerie, mais aussi de l’émotion et à aucun moment, on ne s’ennuie, au contraire, on aimerait que le film soit un feuilleton, pour ne pas quitter les personnages de la noce, et particulièrement deux d’entre eux.

Jean-Pierre Marielle, comme toujours, surplombe tout ce petit monde, avec panache, sensibilité et une allure folle !

affiche Pièce.jpg


 

Jean Pierre Marielle, c’est pour moi l’Acteur ultime.

C’est aussi l’Homme ultime, avec une prestance terassante, charmeur, galant, intelligent, drôle. Il a la grâce, et comme il le dit lui-même à propos de Danielle Darrieux : « La Grâce, c’est ce qu’il y a de plus beau »

Il a commencé au cabaret, tourné des centaines de films, de télé-films et joué moult pièces de théâtre.

Aujourd’hui, il nous présente Pièce Montée, dans une interview qui part dans tous les sens, car l’acteur se moque bien des règles et laisse parler son cœur.

Comme presque toujours à la sortie d’un film, acteurs et réalisateur en font la promotion. Ils reçoivent des journalistes de presse écrite, télévisée, et maintenant internet pour raconter leur rôle, le tournage, les anecdotes qu’on ne manque pas de leur réclamer ; ils parlent de leurs projets et accessoirement, si on insiste, de leur vie personnelle et de leurs goûts.

Il vaut mieux éviter les idioties comme « Qu’avez-vous mangé ce matin ? »

ou : « Que faites-vous en premier en vous levant ? » ou pire : « Racontez-nous une de vos journées ». D’autres âneries encore : « Que regardez-vous en premier chez une femme ? », « Quelle est votre fleur préférée ? »

Il y a tellement d’exemples que je préfère arrêter là et vous dire comment s’est passée ma rencontre avec lui.

A Paris, au dernier étage du cinéma Le Panthéon, il y a un café-salon de thé, dont la décoration a été confiée à Catherine Deneuve il y a quelques années. Des gros fauteuils, des canapés, une terrasse, et un éclairage doux.

Quand j’arrive, Jean-Pierre Marielle est assis dans un fauteuil, face à une blonde qui parle sans arrêt. Si c’est une entrevue, je me demande ce qu’elle va en tirer, car elle ne lui laisse pas placer un mot.

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Un peu plus loin, Jérémie Rénier et Clémence Poesy, les « mariés » de Pièce Montée », répondent aimablement à d’autres « enquêteurs ». On ne m’a pas demandé de leur parler, et c’est dommage, mais un magazine ne peut pas passer tous les articles qu’on aimerait leur fournir, alors je ne les dérange pas.

clémence poesy.jpg(ici-contre Clémence Poesy)

Après la blonde qui secoue sa crinière en pérorant toujours, Marielle change de fauteuil et reçoit un journaliste de France 2.

Malgré mes années de métier, et de nombreuses rencontres avec des gens intéressants, je suis tétanisée de terreur à l’idée de lui poser des questions stupides et de me faire rabrouer ; le trac, c’est dans tous les domaines, même d’entrer dans un magasin pour certains ; alors imaginez, se trouver face à quelqu’un qu’on adore et admire depuis toujours, l’incroyable partenaire de Jean Carmet dans « Comment réussir quand on est con et pleurnichard », de Michel Audiard, un classique que j’ai dû voir vingt ou trente fois, le séducteur de « Les deux Crocodiles », de Joël Seria, celui des « Galettes de Pont Aven » le notable des « Ames Grises », le musicien de « Tous les Matins du Monde », le compère de Belmondo dans « Week end à Zuydcoote », « Coup de Torchon »….

J’ai relu et relu mes notes et mes questions des dizaines de fois avant que mon tour n’arrive.

Après s’être dégourdi les jambes, Jean-Pierre Marielle vient vers moi, guidé par Karine, l’attachée de presse de Pièce Montée.

On se tend la main, je dis : « Bonjour, je suis Hélène, Hélène Merrick » (comme si c’était « Bond, James Bond » ! Quelle nouille !)

Il répond : « Bonjour Hélène Merrick », en prenant ma main dans les siennes et en plongeant ses yeux bleus dans mon regard affolé.

Ce genre de description, il est pour vous, car évidemment, jamais dans un journal je n’aurais l’occasion de raconter tout en détail et de livrer l’interview « in extenso » Sauf naguère, à mes débuts, dans des journaux pleins d’audace et d’impertinence comme « Starfix », « Métal Hurlant », « Ciné-News », et « La Revue du Cinéma ». C’est loin tout ça, les années 80 et début des années 90.

Pour ça les blogs, c’est bien pratique, aujourd’hui, plus besoin de coupes pour respecter le calibrage d’un article !

De tout ce qui suit, je n’ai rien inventé, c’est sur une cassette audio d’ailleurs mais je ne sais pas comment passer ça sur mon blog.

Voici « l’Entrevue » :

marielle dans P.M..jpg


 

Jean-Pierre Marielle s’en va s’effondrer dans un profond canapé rouge et adosse sa tête sur un coussin tout aussi écarlate.

Lui : Qu’est-ce que vous allez me demander ?

Moi : ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous torturer, on va parler du film et un peu de tout.

Lui : Voilà, on est bien là.

Moi : je vais poser mon magnéto sur ce coussin, comme ça j’entendrai bien votre belle voix grave.

Lui : Comme ça on sera plus proche l’un de l’autre.

Moi : justement, à propos d’être proche, quand vous jouiez avec Danielle Darrieux, que voyiez-vous dans ses beaux yeux ?

Lui : Vous savez pour moi Danielle Darrieux est une sorte d’icône, quelqu’un d’inabordable, ça a été pour moi un bonheur infini de jouer avec elle, j’ai été profondément heureux, vous voyez pour les gens de ma génération personne d’autre ne peut approcher Danielle Darrieux, pas une comédienne à part peut-être Jeanne Moreau, mais Danielle Darrieux, c’est une actrice qui peut évoquer les plus grands noms du métier ; quand on parle de Sarah Bernard, de Rachel, voilà c’est ça Danielle Darrieux.

Moi : Vous déjà tourné avec elle, l’Homme à la Buick, Quelques jours avec moi…

Lui : Ah oui c’est un grand bonheur, c’est une femme exquise charmante, tellement simple tellement intelligente, j’ai un souvenir formidable et puis elle est gracieuse, une grâce infini et la grâce c’est ce qu’il a de plus beau

elle est magnifique

Moi : D’où vient l’émotion exprimée ? Est-ce de la regarder ?

Lui : Ca vient de la regarder et puis…vous savez pour nous c’est une sorte de légende, c’est comme tourner avec une légende, qu’est-ce qu’il y a de plus beau dans la vie que de tourner avec une légende ?

Moi : peut-être pense-t-elle la même chose de vous ?

Lui : Oh sûrement pas, non, elle était tellement charmante, tellement gracieuse, une jeune fille infinie

Moi : Comment se passait la vie quotidienne sur le tournage avec tous les acteurs ?

Lui : C’était très bien, très agréable, et avec Denys (Granier-Deferre), ah oui vraiment bien, un beau souvenir : moi qui suis quand même un vieux navigateur, quand je remonte en arrière, il reste des moments comme ça mais pas tellement. Ca c’était un moment de grâce

Moi : Vous avez pourtant tourné beaucoup de belles choses ?

Lui : Oh des belles choses, je ne sais pas, mais ça oui, à cause de l’ambiance, vous comprenez ?

Moi : Bien sûr

Lui : Bien sûr, oh mais c’était épatant, c’était divin.

Moi : (je bafouille)

Lui : Demandez-moi ce que vous voulez, demandez-moi mon âge tenez,

Moi : C’est pas difficile, il est indiqué dans le dossier, 67.

Lui : Combien ?

Moi (pas diplomate, esprit de l’escalier, hélas) : 77 ?

Lui : Oui, voilà (Il a l’air un peu déçu)

Moi : Mais l’âge ce n’est rien

Lui : Non, c’est tout, quoi

Moi : Quel âge vous me donnez à moi ?

Lui : Douze ans, ah ah ah !

Moi : Oui y a des jours c’est douze et d’autres c’est cent ! Vous aussi, non ?

Lui : C’est pareil

Moi : Quand vous avez joué plusieurs fois un même personnage dans plusieurs films, comment faites-vous pour le renouveler ?

Lui : Oh je ne sais pas, ça c’est notre métier, jouer un prêtre un assassin un communiste, un éboueur, c’est ça qui est intéressant dans notre travail, c’est ça qui est amusant, il y a des acteurs qui se spécialisent dans des rôles, ils doivent s’emmerder au bout d’un moment, oui moi je fais des trucs très différents, ca m’intéresse ca m’amuse, sinon, j’irais voir ailleurs si j’y suis !

Moi : Quel souvenir gardez-vous de Jean Carmet, avec qui vous avez entre autres tourné « Comment réussir quand on est con et pleurnichard », et « Les Deux Crocodiles » ?

Lui : Oh des souvenirs épatants ! Ah Jean Carmet mon Dieu, Seigneur ! C’était vraiment bien et combien d’autres, ah Carmet, c’était un personnage épatant sensible généreux intelligent, et puis beaucoup plus profond qu’on ne croit, contrairement à des gens qui jouent les profonds et qui sont vides, on en connaît !

Moi : Dans tous les milieux

Lui : Dans tous les milieux, et quand on s’en rend compte et quand on s’est laissé avoir, même pas longtemps, on se dit merde alors je me suis laissé avoir ; ça m’est arrivé, mais ça va assez vite finalement, on peut se tromper…

Moi : Vous savez que « Comment réussir quand on est con et pleurnichard » et tous les films de Joël Seria avec vous sont devenus ce que l’on nomme aujourd’hui des « films-cultes » ?

Lui : Ah ah ah c’est bien ! (Il rugit) ah oui, Joël Seria, c’est bien les films de Seria, lui qui est oublié, c’est comme ça, mais il y a des gens qui disparaissent au profit d’autres qui continuent et qui n’ont aucun talent

Moi : Si vous lui demandiez de tourner avec vous, vous pourriez le faire revenir ?

Lui : Ca pourrait arriver, je serais le premier à le faire, avec grand bonheur oui, mais Seria est un personnage marginal, et ceux là ne sont jamais sur le coup, ils restent dans leur univers, ils continuent à écrire à travailler pour eux ; il ne courent pas les productions et les bars, il ne cirent pas les pompes, faire les pompes ça compte

Moi : Avec lui et ses acteurs, formiez-vous une troupe ?

Lui : Oui, j’aime bien ça la troupe, c’est notre métier ça, le cabaret c’est la troupe, moi j’ai commencé au cabaret, on faisait un numéro avec Bedos à la Galerie 55, j’aime ça la troupe

Moi : Vous n’en avez plus maintenant ?

Lui : Non je suis un mercenaire, absolument, je le revendique

Moi : en ce moment vous jouez sur scène l’Audition (Théâtre Edouard VII à Paris)…

Lui : Je n’ai jamais passé d’audition, c’est bizarre hein, je suis arrivé comme ça par les petits théâtres, Rive Gauche, Huchette, Babylone, je crois que j’en aurais été incapable, d’ailleurs j’aurais peut-être fait autre chose ; c’est effrayant de passer une audition, oh mon Dieu Seigneur c’est l’humiliation terrible, ça, mais faut bien vivre !

Moi : Quel rôle tenez-vous dans La Peau de Chagrin, tourné pour la télévision ?

Lui : Un prêtre, celui qui donne la peau de chagrin à Raphaël, c’est un vrai plaisir, une histoire magnifique

Moi : D’après Balzac, ce serait un livre sur la fatalité, le destin, croyez-vous à ça ?

Lui : Et vous ?

Moi : Mon père disait « tout est écrit », j’ai grandi dans cette optique !

Lui : On ne peut pas choisir, vous êtes catholique, croyante ?

Moi : Je ne sais pas

Lui : Moi non plus je ne sais pas, je suis d’une famille catholique, des fois je dis Seigneur, j’entends encore ma grand mère,quand elle était fatiguée, « Ah Seigneur », et Seigneur c’est un beau mot !

Moi : On ne vous a jamais proposé le rôle de Dieu

Lui (Hurlement) : Ce que j’aimerais jouer c’est le diable, c’est plus intéressant, non ? Je ne l’ai jamais fait, je vais jouer le rôle du mort

Moi : Dans quoi ?

Lui : Maintenant ; ça arrive doucement,

Moi : Oh mais non !

Lui : Bien sûr que si

Moi : Mais voyons, quel âge a Danielle Darrieux ? Elle est en pleine forme, elle fait si jeune, alors, pourquoi pas vous ?

Lui : C’est fou, hein, impressionnant comme elle est jeune, je suis très vieux, vous ne savez pas mon âge

Moi : Vous me l’avez dit tout à l’heure

Lui : 32 ? Vous voyez ce que c’est !

Moi : Pour moi vous avez oui, 32 voilà ! Et moi douze, on fait la paire, on pourrait jouer à la marelle maintenant !

Lui : Ah ah, on va y aller d’ailleurs

Moi : Avec plaisir ! Dites-moi, de quoi parle Rondo ?

Lui : Ah c’est un très beau film belge avec un metteur en scène qui s’appelle Olivier Van Malderghem, il n’est pas tourné, faut demander à ma femme, je ne me rappelle jamais ce que je fais

Moi :Votre femme est là (Agathe Nathanson) ?

Lui (A la cantonnade) : T’es là Agathe ? Rondo je l’ai pas tourné ?

Elle (Assise quelques mètres plus loin, en compagnie des attachées de presse) : Si ! C’est tourné !

Lui : Si, c’est tourné, je ne m’en rappelais plus, (il crie derechef) : qu’est-ce que je fais déjà dans le film ?

Elle : Un rabbin !

Lui : Comment ?

Elle répète.

Moi : Encore ?!

Elle (toujours de loin) : Mais dans Pièce Montée c’est un prêtre !

Lui : Je fais que des rabbins moi ! Je joue les rabbins, les prêtres, qu’est-ce qui me manque ? Un imâm ?!

Moi : Comment joueriez-vous le diable ?

Lui : Le diable, comment faire ? Il faudrait que ce soit un contrôleur de bus, un mec qui poinçonne les billets, qui leur porte malheur, sinon c’est très conventionnel, pas très intéressant. Qui c’est cette grande fille, là ?

Moi : C’est l’attachée de presse, elle me dit que je n’ai plus que quelques minutes avec vous

Lui : Et pourquoi elle dit ça ?

Moi : Vous avez sûrement quelqu’un d’autre après moi

Lui : Qu’elle se démerde, hein, on s’en fout, on va pas s’emmerder avec une attachée de presse, on va la détacher de presse !

Moi : Vous savez que certains attachés de presse, surtout américains, viennent nous déloger quasiment manu militari ?!

Lui : Faut pas se laisser faire, c’est comme ça ! Ben nous on a fini ?

Moi : Oui, je vais vous laisser tranquille

Lui : Mais vous ne m’avez pas embêté du tout

Moi (toujours aussi cruche) : C’est vrai ?

Lui : Vous êtes tout à fait charmante, merci mille fois. Vous êtes une personne délicieuse

Moi : Vous c’est pareil. Est-ce que je peux abuser et vous demander de me signer le dossier de presse ?

Lui : Ben il manquait plus que ça (Il feuillette le dossier et tombe sur les photos des acteurs) Où vous êtes, vous ?

Moi : Mais je ne suis pas dans le film ! Comme ça j’aurai un petit souvenir, merci beaucoup, je suis aux anges

Il essaie de se lever, le canapé est très profond, il rugit :

Lui : Attention c’est une cascade ! Au revoir Hélène !

Il me prend dans ses bras, on s’embrasse, je dis bêtement « au revoir, à bientôt », il dit « A bientôt », de sa belle voix grave et tient ma main dans les siennes et plonge son regard dans le mien. Je vais m’évanouir, comme une groupie ! (En même temps je me rends bien compte que ce A bientôt est utopique. Qui pourrait affirmer que nous serons vivants demain, ou dans un an, pour quelle raison une autre rencontre aurait-elle lieu ?)

C’est comme ça avec presque toutes les interviews, on voit quelqu’un,on sympathise on aimerait continuer à fréquenter cette personne que l’on connaît si bien, mais qui lui, nous voit pour la première fois et nous oublie, et puis c’est fini, pour toujours, ça ne se reproduit pas. C’est, je trouve, le plus dur dans le métier quand on a à faire à quelqu’un qu’on aime depuis toujours.

Et pour finir, Jean-Pierre Marielle écoute la charmante Karin, attachée de presse, qui l’informe d’une autre visite.

Lui : Ah, il faut que je me rassoies, c’est une cascade, encore !

Tout le monde rit, et moi je pars, avec mon petit magnétophone, mes rêves et je descends le Boulevard Saint Michel avec un sourire béat !

Voilà ! Tous ces propos « ont été recueillis », comme on dit, par Hélène Merrick, une pro qui en a vu d’autres, mais qui a irrémédiablement gardé une âme de midinette !

Marielle Dédic.jpg

 

 

Et voilà :

"Pour Hélène

charmante

moment gracieux

J.P. Marielle

 

 

 

17:17 Ecrit par Hélène Merrick | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

Commentaires

Super ! Hélène, journaliste ! Je n'aurais pas cru, bravo Hélène ! Il est magnifique ton interview. Tu travailles donc encore ? Je ne savais pas. Mais je ne sais pas tout bien sûr.
Tu en as de la chance de faire un métier si passionnant où tu peux rencontrer les gens les plus importants, les plus connus, médiatisés... Et Marielle, quel super acteur, super homme intéressant, sa voix est sublime !

Tu me dis que je pourrais écrire des nouvelles. C'est une bonne idée. Disons que je pourrais écrire des textes sur certains sujets mais ce sera quand j'aurai plus de temps car en ce moment (et ça fait huit mois que ça dure) je suis débordée ; tu n'imagines même pas.

J'espère que tu me répondras là-dessous, comme je te l'ai indiqué. Tu écris comme si tu mettais un commentaire sur ton propre blog à mon intention.

Gros bisous,
Aliette

Ecrit par : Aliette | 12/03/2010

Yahooooooooooo une journaliste; dis donc tu nous en fais des surprises, je suis comme ma soeur Aliette je trouve ça super et quel talent, ton interview est très intéressant. J'ai vu la bande annonce du film dont tu parles, je pense que j'irai le voir.
Amitiés
Huguette D

Ecrit par : Huguette D | 12/03/2010

Coucou hélène !

Là ! tu nous surprend sur ton métier , épatée que nous sommes les fans
de ton feuilleton " les cellules étoilées " ... et qui va faire ton intewiew ?
Peut être Aliette ou Françoise "et la terre enfanta" nos écrivains sur blog50 .
Je suis jalouse pourquoi pas moi ? Hi ! Est-ce-qu'il ta dis " alors heureuse " ?
J'arrête là toutes mes questions et je suis fière d'être , une nouvelle amie .
Ici le soleil est là , enfin !

Bon samedi bizoux Françoise !

Ecrit par : françoise la comtoise | 13/03/2010

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