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28/07/2010

Night and Day

 

TOM CRUISE CHERI !
night & day carton.jpg

*** Night and Day

Comédie d’action de James Mangold

Avec Tom Cruise, Cameron Diaz, Peter Sarsgaard, Paul Dano, Maggie Grace

(1 h 40)

(Sorti le 28 juillet 2010)

J’aime beaucoup Tom Cruise. Je me moque qu’il soit prétendument « en perte de vitesse » depuis 2006 (paraît-il), comme s’il était dans le peloton de tête du Tour de France. Je me moque qu’il se soit « converti » à une église moins fréquentée et moins populaire que les autres. A ma connaissance, il n’a tué personne et n’a poussé personne au suicide.

Voilà un homme qui ne fait pas de mal à autrui, ni en actes, ni en paroles. Depuis ses débuts dans le bizarroïde Risky Business, il s’est appliqué à jouer les personnages les plus divers.

Quand on lui demandait de n’être qu’un « jeune premier » comme dans Jours de Tonnerre, il se déguisait en vampire et perdait une dizaine de kilos pour Entretien avec un Vampire. En vrac pour les titres, quand il en a fini avec les pilotes de Top Gun, il s’est donné un rôle de barman idiot dans Cocktail, un joueur de billard obtus dans l’Arnaqueur, un frère peu sympathique dans Rainman. Quand il en a eu assez des Missions Impossibles, il est devenu une espèce d’obsédé sexuel dans Magnolia.

Il a voulu devenir Samouraï, dans le dernier Samouraï, laisser sa marque, modestement, en incarnant un résistant à Hitler dans Walkyrie. Ne pas avoir rencontré tout le succès que ces derniers titres méritaient ne signifie pas que Tom Cruise soit à jeter dans le grand oubli.

affiche night and day.jpg

Dans la vie, et je le sais pour l’avoir rencontré plusieurs fois, c’est un jeune homme (encore maintenant à près de cinquante ans) timide et extrêmement courtois.

 

Il n’est pas grand et ne roule pas des mécaniques. Il regarde son interlocuteur avec curiosité et intensité, avec intérêt même, pose des questions qui lui viennent à l’esprit face à un physique ou une personnalité qui l’intrigue. Il ne fait jamais preuve de mépris et ne regarde personne de haut.

Il m’a toujours donné l’impression d’être un bosseur acharné, un acteur voué à son métier et à son travail, je suis même sûre qu’il a dû surmonter des complexes et des terreurs secrètes pour sortir du lot.

Maintenant qu’il en a pris plein la gu… il revient, courageux, plein d’humour, regonflé à bloc par sa propre obstination.

Le voici dans Night and Day, une comédie d’été, un film d’action, d’amour et d’humour avec des coups de théâtre et des loufoqueries.

Pour ne pas dénaturer la surprise, le ilm débute dans un aéroport, où Tom Cruise repère une passagère ravissante et un peu dans la lune, Cameron Diaz. Quand ils se retrouvent presque seuls dans un avion de ligne, pour une raison mystérieuse que vous découvrirez vous-même, les événements deviennent complètement dingues et plus qu’inattendus. Après c’est la folie jusqu’à la fin. On rit, on s’amuse, on est accroché par le suspense.

Cameron Diaz, toujours pétillante, solaire, radieuse, fait un numéro de fausse évaporée mais dégourdie ; Tom Cruise « met le paquet » : il se moque de son image, met en boîte les films d’espionnage et les grosses ficelles des films d’action, s’offre même une scène de sortie de la mer, tous muscles dehors, pour se moquer gentiment des sculpturaux James Bond.

En cas de pépin, devant la panique de la belle, il prononce des phrases bien croustillantes comme : « Mais voyons, baby, je peux désamorcer une bombe dans le noir avec un élastique et un chewing gum ! »

N’écoutez pas les grincheux, c’est du pur divertissement, du beau boulot, celui d’un type qui ne lâche jamais le morceau et veut exister, envers et contre tous ses stupides détracteurs. L’homme est émouvant, l’acteur est excellent.

J’aime beaucoup Tom Cruise, je ne vous l’ai pas dit ?!

cruise cameron jungle.jpg

C'est pas beau, tout ça ?!  

 

 

17:18 Écrit par Hélène Merrick dans Film | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : tom cruise, cameron diaz, humour, action, romance

26/07/2010

une autre tête de veau, et des lapins !

 

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Surprise : pas de féerie aujourd'hui, mais un refrain hautement culturel pour accompagner le cycliste à tête de veau de Zorg. On peut aussi se rappeler avec émotion le sketch du mou pour le chat de Fernand Raynaud (Hier, j'avais du mou... Aujourd'hui, J'AI UNE BELLE TETE DE VEAU ...)

Et pour satisfaire la petite Lola qui trouve que les lapins sont un peu fades (pas à manger, juste à regarder), voici le même dessin aux couleurs rehaussées :

 

Lapins de pâques saturé.jpg

J'attends vos prochaines commandes !

 

 

 

12:37 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : chanson qui nourrit !

21/07/2010

Miroirs, Fée et lutin

fée et truff miroirs.jpg

 

 

 

 

Et voilà ma Fée et deux de ses petits copains qui se regardent dans un miroir

Un petit Lori les imite dans son coin

lori miroir.jpgEt une petite fille déguisée en lutin se moque d'eux.

Elle n'est pas encore entrée dans le monde des fées

 

fillette lutin.jpg

 

 

19:43 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : oublier les soucis!

19/07/2010

Evasion

 

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Dès qu'on est enfermé, on veut être dehors, dès qu'on est dehors, on veut rentrer. On se couche, on veut se lever, on se lève, on veut retourner dans son lit et c'est comme ça tout le temps !

Voici une cowgirl à l'aventure, qui va-t-elle rencontrer ? Ces deux-là ? :

 

Lori & chouette.jpg

Faites de beaux rêves !

 

 

20:00 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : marcher, courir, galoper, danser, grimper aux arbres, faire du vélo, nager...

18/07/2010

Aïe ! Hallux Valgus

 

Pied de nez

Il n’y a pas que les tiroirs, les bureaux ou les chambres qui soient mal rangés, il y a aussi ces petits sournois d’os ! Comme les glaciers, ils se déplacent tout doucement dans les colonnes vertébrales, les mains ou les pieds. Depuis huit à dix ans, un de ces petits canailloux a pris ses aises dans le pied gauche et le pied droit, jusqu’à former un pic ridicule et encombrant qui pointe dans le cuir des chaussures. Ces petites flèches hypocrites finissent non seulement par déformer les godasses les plus résistantes, mais surtout par faire un mal de chien, de mammouth même en quantité de douleur !

Eléphant.jpg

 

 

A peine rentrée d’une semaine de folies familiales et thermodynamiques, direction après le 14 juillet vers un service chirurgical orthopédique, rien que ça.

Dans les articles, on hurle à l’horreur, faut pas toucher à l’Hallux Valgus (ça s’appelle comme ça l’envahisseur), c’est horrible après pendant des mois, gnagnagna. En réalité, j’ai vu arriver dans la même chambre une dame toute pimpante, un pansement sur son pied gauche, opérée huit jours plus tôt, surexcitée d’allégresse à l’idée de se faire charcuter le pied droit. Déjà ça rassure. Elle est passée la première et après une heure d’absence environ, elle est revenue quasiment en dansant la gigue, le visage fendu d’un sourire ravi, une deuxième pansement sur son second pied évidemment.

Me voyant inquiète et plutôt abattue (arrivée à 7 h, l’hosto pas encore ouvert, admission, installation, pas d’eau, pas de petit déjeuner, attente, attente, attente….), elle s’informe : « C’est pour un hallux vous aussi ? »

Moi : oui…

Elle : ne vous en faites pas, avec le docteur Gr.. ça se passe bien.

Moi : c’est long, je ne sais pas à quelle heure je vais passer

Elle : oh, impossible à dire il y a au moins neuf opérations aujourd’hui et déjà plusieurs sont montés en anesthésie.

C’est atroce, j’imagine neuf brancards, chacun exhibant un pied en hauteur, badigeonné de bétadine et piqué à la chaîne pour l’anesthésie.

 

M. Leeb.jpg

A seize heures (eh oui, j’étais la dernière et j’avais déjà mijoté vingt fois des projets d’évasion) on m’emballe dans un second brancard, enroulée dans une couverture, hop on me cogne plusieurs fois dans les portes et les ascenseurs « excusez-moi, je n’ai pas l’habitude, y a pas beaucoup de place », dit l’infirmière, une jeune qui ressemble à la nouille dans le feuilleton Nurse Jacky.

 

Là-haut, privée de mes lunettes, je vois passer des mecs en blouse bleue, des masques sur le bas du visage et des lunettes de plongée sur les yeux. Comme je ne me rappelle pas la tête du Dr G que j’ai vu il y a près d’un an, j’essaie désespérément de reconnaître quelqu’un, est-ce ici un infirmier, un chirurgien, le mien, un passeur de scalpel, un scieur ? (du verbe scier, pas « faire scier ») ; l’anesthésiste me dit « c’est moi, on s’est vues la semaine dernière », j’admets, vu qu’elle est des yeux frangés de beaux et épais cils noirs naturels (ça existe) et un accent espagnol.

Ca se précipite, elle m’inflige des piqûres monstrueuses dans la jambe et le pied, un trou dans la main pour y coller Dieu sait quoi, une perfusion peut-être, à ce stade-là, je suis comme une dinde prête à passer au four.

Après, sans m’avoir dit « Bonjour Mme Truc, je suis le Dr G, je vais vous opérer », on me flanque sur le table d’opération, on me plaque un masque à oxygène sur le nez (j’essaie d’aspirer au maximum pour voir si vraiment on décolle dans les nuages avec ça, mais pas du tout, très déçue !) et on tend devant moi un rideau en plastique bleu pour m’empêcher de voir le charcutage. J’aurais bien aimé voir comment ils ont procédé !

catcheurs.jpg

 

 

J’entends un bruit de scie, plusieurs fois, ce doit être l’os indésirable qui se rabote, bon, un de moins. J’entends la voix du Dr Gr.. qui râle « Ne bougez pas ! » Moi : « Je bouge pas ! » « Mais si ! » dit-il excédé. Je décide illico qu’il ne m’opérera pas l’autre pied, na !

Après c’est très rapide. Au plafond, comme il

y a encore un peu de lumière provenant de la fenêtre, j’aperçois en flou un des chirurgiens qui m’emballe le pied dans un bandage. C’est déjà fini, à peine une demi-heure.

Du coup, ne voyant pas ce qui se passe sous ce pansement, je ne sais pas si le Dr G m’a bien mis une ou des agrafes comme prévu pour tenir le pouce droit  pas penché sur les autres orteils. Ceux qui ont le même problème voient très bien ce que je veux dire !

Retour à la chambre. Il faut attendre trois à quatre heures pour que « le pied se réveille » ! Je n’en peux plus de cette attente. En plus j’ai emporté un livre stupide en partant, et n’ai pas pu m’évader dans la lecture.

J’ai faim, j’ai soif. On m’apporte du thé avec des biscottes, sympa.

Mon mari traîne dans le quartier et les couloirs depuis des heures. Il est de plus en plus défait. On dirait que je viens d’accoucher de quintuplés. C’est moi qui le rassure : je n’ai pas mal du tout.

Le Dr arrive pour voir ses deux patientes. L’autre dame est très enjouée. Moi, comme je ne le reconnais pas je crois que c’est son anesthésiste. Un vraie gourde. Il vient vers moi, me dit « alors ça va ? Vous étiez drôlement tendue là-haut ! » Moi : « Ah vous étiez là (mais quelle andouille !) » « Ben oui », qu’il dit ; moi : « Excusez-moi je suis tellement myope que j’étais incapable de vous reconnaître tous sous vos masques »

Il s’en va, c’est un petit brun aimable, pas du tout le type hyper compétent et cassant de la salle d’opération ; du coup, je reviendrai forcément !

Ca me fait penser aux biscuits Thé Brun que j’aimais bien autrefois. Maman les empilait après les avoir trempés dans du lait, en alternant avec des couches de crème ou de lait concentré, je ne sais plus, ça faisait un gâteau du tonnerre !

Trois plombes plus tard, enfin, taxi, retour maison.

Trois jours plus tard, tout va bien, pas de douleur abominable, je peux poser le pied par terre, avec une grosse chaussure postopératoire qui resservira pour le deuxième pied dans quelques semaines.

Ni St Phalle.jpg

 

 

En principe on se fait opérer les deux pieds à huit jours d’intervalle, mais comme avec moi, y a toujours des gags, le Dr s’était trompé dans les dates sur son ordinateur, il a fallu décaler tous les rendez-vous, bof.

On prend des anti-douleurs et anti-inflammatoires durant huit jours, ça passe bien, sauf, dans certains cas, le paracétamol effervescent à la codéine. Si on prend de la codéine, faut pas boire de café, ça fait vomir !

Si vous souffrez de cet imbécile d’Hallux Valgus, n’hésitez pas, cette opération, malgré mes descriptions apocalyptiques, est au point, il faut juste trouver le bon orthopédiste. Après quelques semaines, six mois au plus, j’espère reprendre les randonnées sans avoir mal, et même remettre des escarpins, pourquoi pas ?!

Prochaine étape dans l’opération Frankenstein : pose de couronnes sur implants. Beurk ? Je peux éviter suivant les plaintes !!!

Photos :

• Eléphant (pas trouvé de mammouth!)

• Michel Leeb dans ses oeuvres (Il m'a toujours fait rire)

• Catcheurs en extase

• Les "Nanas" de Nikki de Saint Phalle (Une expo en ce moment au Château de Malbrouk)

 

 

 

 

15:04 Écrit par Hélène Merrick dans Santé | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : pied, chaussure, opération, que du bon

07/07/2010

AmityVille

A tous mes amis qui se demandent où je suis passée, merci de vous inquiéter ! Je suis partie une semaine dans un étrange patelin nommé Amnéville (pas AmnésieVille mais presque) où il y a des thermes, une patinoire, une piscine, des restau en veux_tu en voilà, une piste de ski olympique artificielle qui marche toute l'année (c'est pas des blagues, une équipe de championnat féminin s'y entraîne en ce moment même!), un musée, le plus grand zoo d'Europe, deux théâtres, un music hall de compét' Le Galaxie, un golf gigantesque, etc ... en fait c'est un immense parc de loisir et de santé en plein milieu d'une forêt. Ca me tourne la tête, autant que les bouillons de folie du machin Thermapolis des piscines à courant qui te font carrément des bleus en te massant ! Ceux qui ont lu Le Journal de Cuir pourront imaginer l'héroïne ballottée dans ces tourbillons, flagada pour un bon trimestre. Ca fait vingt ans que je n'avais pas mis les pieds dans un truc pareil et ça a bien changé, c'est monstrueusement musclé ! Très agréable quand même, l'eau à 39 ° un truc de fou, et ferugineuse, vraiment !

En rentrant, je vous ferai un petit récit et dessinerai une fée de la Canicule comme réclamée dans les commentaires ! Patience, je pense à vous tous et vous aime.

Buvez un petit coup à ma santé ! (j'oubliais, il y a une braserie de la déglingue au centre d'Amityville, euh, ZAmnéville, qui brasse sa propre bière dans des cuves magnifiques en cuivre en plein milieu du bar. J'imaginerai volontiers un rassemblement de notre bloguerie dans ce lieu d'allégresse. Bisous ! 

16:51 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : vacances, baptême, mariage, panique informatique

 
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