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29/09/2010

La Criiiiise!

Je ne vais pas continuer à trépigner et à bouder. Vous m'avez si gentiment et si chaleureusement soutenue, vous m'avez raconté vos propres déboires, je m'en suis sentie toute revigorée!

(Il y a une note chez Fan qui met en  joie, allez y faire un tour, ça aide à bien commencer une journée!)

blog andouille.jpg

 

 

Le loup c'est mon ami (?) Blog le Crétin, la petite chaperon rouge, une hélène avec ses sabots, comme dirait Brassens, et le tout (un fragment d'un de mes vieux dessins) juste pour revenir parmi vous

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J'ai demandé à mon beau cheval noir et blanc de m'emmener au pays de Bloguière. Il parait qu'on y trouve des fées, des lutins, des artistes : conteurs,photographes, poètes, peintres, cuisiniers (ah les petits plats d'Huguette), humoristes de choc...%22glisse à terre%22.jpg

 

 

 

 

 

 

Maintenant je mets pied à terre et me prépare à raconter de nouvelles histoires à mes Amis.

On dit que les cowboys mangent des haricots et de la viande séchée, qu'ils boivent du café si épais que la petite cuillère y tient debout

Ma petite cowgirl doit savoir mieux faire, avec son petit visage plein de secrets et de projets.

 

 

 

 

 

 

Commentaires

Voilà ...je l'ai mise aux bonnes dimensions du blog ta bannière ...
Il te reste à en faire un copier/coller et à l'afficher sur ton blog 
Pour le ou les sous titres je ne sais plus trop ...
tu me dis et je rectifie illico ...mais faut faire vite ... 
A titre indicatif , le code pénal, en son article 4878-19, prévoit une peine de d'emprisonnement de 149 ans (incompressible, ça va de soit) pour tous détournements de bannière ...

Ecrit par : Zorg | 29/09/2010

Il aurait été dommage de ne pas voir cette création en entier!!! Merci à Zorg!!On attend le sous titre!!! Merci d'avoir ri avec mes bêtises de ce matin!! J'avais mis un com sur ta cow girl et le loup mais????? disparu!!! Bravo canalblog, Blog50, Over-blog et....... BISOUS FAN

Ecrit par : FAN | 29/09/2010

 

10:36 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : obstination!

27/09/2010

Adieu Blog 50 ???

Dans les nombreux aléas de Blog 50 :

•  La Bannière, après un essai qui ne me plait pas, impossible de la changer, j'en ai téléchargé une nouvelle qui n'apparait pas (plusieurs essais depuis quinze jours), je m'en vais la supprimer et vous en concocté une amovible de temps en temps.

A quoi ça sert de se décarcasser ?

• Page d'accueil : quand on va sur mon blog, la page est blanche, pourquoi ?

• Les jours "visibles" quand on arrive sur le blog : j'en veux cinq, j'en n'en ai aucun, ou alors seulement un, au mieux trois, mais ça c'est dans les périodes de vaches grasses (quand Blog 50 a bien ripaillé, bu et dormi et veut bien jeter un coup d'oeil sur les manants!)

Z'est la barbe !Buffy.jpg

 

Si ça ne s'arrange pas, je vais m'en aller chez un autre "hôte"

Si vous avez des solutions Amis, dites-le moi !

Bises à tous.

Miss Tinguett en a assez, assez assez !!!

14:08 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : réclamation, fatigue, écoeurement

22/09/2010

Jeunes Années 13 - A l'Ecole Papillon !

LN petit portrait.jpg A l' Ecole papillon !

 

A l’Ecole Communale,pas d'écoles mixtes, que des filles ; nous étions disciplinées : en rang par deux, montez en silence, levez-vous, asseyez-vous, prenez vos cahiers, attendez la sonnerie pour vous lever, sortez en silence …

Pourtant, ce n’était pas l’horreur tous les jours. Une fois emmagasiné le principal : lire et écrire, (compter, je m’en foutais, sauf pour savoir comment acheter le réglisse, le pain ou Mickey !), à moi les livres de la bibliothèque. On nous les proposait une fois par semaine et je me jetais sur les contes et légendes. Je n’étais jamais en retard pour les rendre, parce que j’en voulais de nouveaux !

La plupart des maîtresses étaient gentilles et expliquaient bien. Je n’ai eu qu’une fois une remplaçante, qui ne nous connaissait pas et nous punissait à tour de bras sans distinction. Elle avait instauré un système « égalitaire » : chaque lundi, les filles du premier rang passaient au dernier, les filles du dernier rang avançaient d’un cran, et ainsi de suite, à la fin tout le monde finissait par s’être assis à tous les rangs au bout de quelques semaines. Sachant que les cancres aimaient mieux être au fond et les premières devant, c’était un supplice ininterrompu pour toutes.

Pour nous faire tenir tranquilles, elle ne nous disait pas de croiser les bras sur le pupitre, mais de les nouer dans le dos, c’était atroce ; chaque fois que je vois dans un feuilleton américain des flics arrêter un malheureux en le jetant sur le capot de sa voiture en lui tordant les mains dans le dos je pense à cette vilaine bonne femme. (J’ai une photo de classe de cette torture mais ne l’ai pas retrouvée ; à l’occasion, vous la verrez !)

Le reste du temps, j’étais à peu près bien, je travaillais, je faisais mes devoirs, j’étais sage, même si j’avais souvent envie de hurler et de partir au hasard en courant sans m’arrêter, comme … Forrest Gump !

A partir du mois de mai, la professeur de gymnastique nous apprenait des pas de danse pour le spectacle de fin d’année. Devant nos parents ébahis, nous nous trémoussions, toutes fières sur une estrade, sur des airs de Danses Polovtsiennes ou de polka, c’est bien loin tout ça ! Je me demande comment je peux encore m’en souvenir !

 

LN Papillon!.jpg

Une année on nous a fait jouer en chemise de nuit avec des bougies, nous étions des fantômes, une autre fois, nous avions des chapeaux chinois sur la tête et dansions un pas de trois, mais le plus chouette de tout, ce fut la fois où on m’a déguisée en papillon : pour la première fois de ma vie, j’ai été pour une photo, au centre, et ça reste pour moi « au centre du monde » ! Et en plus sur la scène, j’étais la première à apparaître en glissant sur une de ces danses polovtsiennes, madré de Dio !

 

Pourquoi un souvenir si vivace ? J’ai compris plus tard : étant la seconde enfant dans la famille, je trouvais normal de passer en second, et il fallait d’abord que mes parents et ma sœur soient « servis » (dans le sens « contentés ») pour que je m’autorise à l’être à mon tour.

Monter ce jour-là sur la pierre du milieu, dans la cour de l’école, choisie par le photographe parmi toutes les autres, ça reste mon « heure éblouissante ». A quoi ça tient, dites-moi, la confiance en soi, le manque de confiance en soi, le cas que l’on fait de soi, le peu de cas que l’on en fait ?!

Au mois de juin, juste avant les Grandes Vacances, il y avait aussi la remise des Prix, on donnait aux dix meilleures élèves un ou deux livres.

Je crois que c’est là que j’ai récupéré mes deux favoris : Les Contes Bleus et Les Contes Merveilleux. Les ayant perdus dans la tourmente de multiples déménagements, j’ai enquêté des années durant et ai fini par les trouver dans un village du livre, Fontenoy la Joute. Ils ne valent rien pour le commun des mortels, mais pour moi ce sont des trésors.

(A suivre ...)

 

18:41 Écrit par Hélène Merrick dans Livre | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : feuilleton vécu, baby boom, années 50

21/09/2010

deux chats flemmes

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Chat frisé avec cache-col et bonnet assorti

 

 

 

 

 

 

 

 

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Chat curieux renifleur

 

 

Ca ne vole pas très haut aujourd'hui, je n'ai pas encore dessiné le chatNoine, le chatPerché, le chatpitre... voyez le niveau!

18:08 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : fuite en avant !

20/09/2010

Que des chats!

Saisie d'une flemme monumentale, je ne vous raconte rien mais vous envoie des chatons en compensation!

chat électrisé.jpg

 

 

 

 

 

Chat éléctrisé

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Chapeauté

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Chat rosé

 

 

 

 

 

 

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chat emberlificoté dans ses pattes

 

Et voilà, j'en ai d'autres pour demain !

19:20 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : dessins, pour sourire

15/09/2010

Jeunes années 13 - Dans un panier !

 

Papa Maman jeunes Touraine.jpg

En Touraine, Papa initie (brièvement) Maman à la pêche ! Il n’a pas encore sa belle canne à moulinet, et maman n’a jamais pêché elle-même.

 

Je me souviens de lointaines vacances en Touraine, chez des gens adorables qui nous recevaient à la « Villa Coquette ». Il y avait une petite mare, et j’y ai vu ma première grenouille. Une bien mignonne créature. Mon premier chat, celui de la maison, cette boule toute douce qui m’émerveillait. J'osais à peine le caresser, il n'était pas tellement plus grand que moi !

Il y avait un grenier, des paniers, un joli jardin, des poulets qui couraient… Une vie et un décor très différents de l’appartement-atelier parisien.

J’étais minuscule, Maman me trimballait dans un petit panier sur le porte-bagage de son vélo, tandis que ma sœur était à cheval comme une grande sur le porte-bagage de Papa. Il faisait le fou, lâchait les pédales, et nous les deux filles on riait comme des folles, pendant que Maman lui criait d'être prudent. On se promenait beaucoup à vélo, jamais gênés par les rares voitures. Les adultes étaient joyeux et formaient une bande rieuse.

J’ai le souvenir d’une autre toute petite maison, louée en Normandie par mes parents, avec une courette tout juste grande pour une petite comme moi, ma main dans celle de Papa, et comment il me soulevait pour m’asseoir sur ses épaules, cette maisonnette s’appelait La Savavote, ça m’est revenu d’un coup, il y a peu de temps. Je ne suis pas sûre de l’orthographe de ce joli nom !

(A suivre...)

A vous maintenant, d’aller puiser dans vos mémoires, j'adore lire vos réponses qui en racontent autant et plus encore, merci !

 

19:01 Écrit par Hélène Merrick dans Livre | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : feuilleton vécu, baby boom, années 50

11/09/2010

Jeunes années 12 - Quatre Saisons !

Arlettu dessinée plumes.jpgC'est la fête du vin !

Sur les tables des Français "moyens" ou peu argentés, dans les années 50, on trouvait du Préfontaines, du Vin des Rochers, des Vins du Postillon, avec une belle étiquette où un cocher avec une cape noire ressemblait à Béranger, Porte de la Craff (à Nancy), plus tard du Margnat (horrible! le vin des étudiants des années 60)...

Aujourd'hui dans les supermarchés, il y a des rangées et des rangées de bouteilles, on se croirait dans une bibliothèque, sauf que ça ne fait pas le même effet sur le cerveau!

En dînant avec des amis dans un restau italien, l'autre soir, on a bu du Diphese, un vin sicilien qui tape, 14 °, il existe aussi La Grolla, ce n'est pas un godillot, mais aussi un truc bien capiteux, enfin je ne vais pas m'étendre, sauf si gueule de bois, c'était pour vous emmener dans un petit paradis d'antan : le Marché.

Au marché de la Rue de Bretagne, dans le Marais, il y avait tout au long des trottoirs des carrioles et des Marchandes de Quatre Saisons, quelle jolie expression ! Des carrioles de fruits, de légumes, par tous les temps, c'était surtout des dames qui tenaient ces étals ambulants.

Il faisait froid souvent à Paris dans ces années-là, il pleuvait beaucoup, les magasins de parapluies et d'imperméables faisaient fortune. Les Marchandes de Quatre Saisons portaient des gros gilets de moutons retournés sur des tricots épais faits maison, des foulards en laine sur la tête.

Ce que j'aimais surtout dans leur tenue, c'était leurs chaussures, mi-sabots, mi-bottillons, fourrés avec une bordure type mouton ou lapin, c'était les fourrures les moins chères, et je dirai même, les plus douillettes et chaudes, épaisses, pas les trucs raides et chichiteux des "bourgeoises"! Après coup je comprends pourquoi je passe mon temps à chercher le bottillon idéal, et ça m'a pris bien avant que ça ne devienne la mode!

Au marché, toutes les boutiques de nourriture étaient grandes ouvertes, ainsi sur un trottoir on avait d'un côté le magasin avec son étal, et de l'autre la carriole des Quatre saisons. Ca criait, ça haranguait, on était gelé, j'étais toute contente de coller à ma mère pendant qu'elle faisait les courses avec son cabas!

Au début de la Rue de Bretagne il y avait une charcuterie avec dans la vitrine, une tête de veau avec du persil dans le nez. Elle a toujours été là, et je me demande si c'était la même ou s'il la changeait de temps en temps ! Mardi-gras LN & Geo.jpg

Plus loin, une crémerie avec que des fromages et des mottes de beurre, on n'y allait pas, il parait qu'elle était hors de prix. On achetait du gruyère à la coupe et du Bleu d'Auvergne à un ambulant.

Un autre magasin vendait des légumes secs, avec des énormes sacs de jute emplis de lentilles, de haricots posés comme des petits éléphants sur le trottoir. Même le Marchand de Couleurs étalait ses ustensiles sur le pavé....

(A suivre !)

A droite, la photo d'un Mardi-Gras, sûrement le même que celui que je vous ai déjà montré, puisque mon costume  et ma tête sont pareils, mais bizarrement à droite la première grande fille, ma soeur, n'est pas en marquise. Les autres grandes dindes sont ses copines de lycée, toutes rigolotes et gentilles, je me demande par quel phénomène elles avaient accepté une "petite" avec elles! Sûrement pour la photo posée, pas plus !

Affiche en couleur : Arletty la belle !

18:51 Écrit par Hélène Merrick dans Livre | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : feuilleton vécu, baby boom, années 50

06/09/2010

Jeunes années 11 - Friandises !

Friandises

 

Près de l’école, il y avait une boulangerie où je m’arrêtais souvent, seule ou avec Betty, avant d’aller en classe. Maman me donnait quelques sous, et j’achetais un rouleau de réglisse, avec au milieu un bonbon rouge en forme de petite bille. Après je mangeais ce ruban noir en le déroulant lentement, quelquefois je le terminais avant que la maîtresse ne nous disent à toutes de nous asseoir, de nous taire et de sortir nos cahiers, ou en cachette pendant qu’elle avait le dos tourné.

Les autres sucreries que j’adorais : les réglisses Florent dans leur boîte en fer ; je ne pouvais avoir que la petite boîte, pas la grande ronde, mais la petite me plaisait plus ! Les réglisses étaient en forme de cônes, ou de carrés ou de bâtonnets, et la boîte contenait quelques carrés vanillés blancs, souples comme des caramels, c’était un délice !

fillette lutin.jpg Toujours à l’époque de l’école communale, j’ai pu goûter au Mistral, un sachet de papier contenant une poudre anisée qu’on aspirait avec une paille ! Un vrai délire ! J’avais convaincu une copine qu’au pluriel il fallait dire des « mistraux », et elle l’a fait devant la boulangère médusée.

Il y avait aussi les roudoudous, du bonbon collé dans un vrai coquillage, pas encore du plastique, et un jour sont apparus les boules de noix de coco, toute friandes, tout en vraie noix de coco, un peu comme du râpé !

Evidemment de temps en temps, un carambar ou un gros chewing gum rose à faire éclater.

Quand Papa allait livrer ses travaux, il revenait des Grands Boulevards avec un sachet de caramels mous aux noisettes, c’était à tomber par terre.

J’ai l’air comme ça de m’être empiffrée de gourmandises,mais en fait, non, on ne mangeait pas beaucoup en ce temps-là, un petit-déjeuner, un déjeuner très simple et le dîner, tout aussi simple, genre soupe et yaourt. On était habitué. Il n’y avait pas de sandwiches à 10 h à la récréation et pas de goûter à 3 h, pendant la récré de l’après-midi. Pas d'enfants obèses, pas de gros parents !

En rentrant à 4 h1/2, j’avais un peu faim, je me faisais une tartine de bleu d’Auvergne, pas de roquefort, hors de prix. Et tout allait bien de ce côté-là ! C’était bon.Mistinguett.jpg

A propos des saveurs, j’ai adoré le vrai lait, celui que j’allais chercher chez le crémier. Il plongeait une longue louche dans un compartiment de son comptoir et en ressortait un litre qu’il transvasait dans le pot à lait apporté par les clients. Un peu plus tard on a eu du lait en berlingots, l’extase, on coupait un coin et des morceaux de crème en tombaient tellement il était « entier » ! Je ne peux plus en boire maintenant, mais pour moi le lait c’est la nourriture ultime, celle que j’emporterais sur une île déserte de préférence à toutes les autres. Je m’égare, je m’exalte !

Figurez-vous que dans une des petites classes, le matin on nous apportait systématiquement un demi-litre de lait « stérilisé », dans une bouteille de verre avec goulot étroit. C’était Mendès France ( ?) qui avait décrété que les enfants devaient absorber du calcium pour bien grandir. Ca m’allait très bien ! On nous donnait un morceau de sucre qu’on laissait fondre dans la bouche en buvant le lait.

Aïe ! Moi c’est pas une madeleine, c’est du lollo, du bon lollo ah ah ah !!! Il paraît que Maman en avait marre de m’allaiter, c’est vous dire ! A cinq ans, je trimballais encore un biberon juste pour faire ch… les grands en dehors du fait que ça m’éclatait un max - pour parler « moderne ».

« Le Lait ! », comme dit Jean-Pierre Amont dans Drôle de Drame, ma bibine à moi !!!

(A suivre !) 

Photo : Mistinguett, à croquer!

 

16:12 Écrit par Hélène Merrick dans Livre | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : feuilleton vécu, baby boom, années 50

 
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