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15/02/2012

Ces choses qu'on nous impose

Toutes ces choses qu'on nous impose...

Quand j'étais petite, je n'aimais pas qu'on m'oblige à embrasser les adultes, je voyais leurs visages s'approcher de moi, énormes, et ils me faisaient peur ! Les vieilles personnes avaient toujours des moustaches qui piquaient, hommes et femmes, ce qui me terrorisait !

bebes-a-gogo-21796-1016748121.jpgJe n'aimais pas aller "en visite" les après-midi du dimanche ou les jours fériés, chez des gens qui recevaient mes parents dans leur salle à manger, c'était comme ça autrefois, il faisait sombre, il y avait toujours un gros buffet avec des napperons et des cadres rococos avec des photos  de famille. Des ancêtres revêches, des maris habillés en soldats, des mariés moches...

On nous proposait des petits gâteaux qui sortaient d'une boite en fer blanc, quelquefois cabossée, avec une image dessus, des galettes avec une Bretonne ou une Alsacienne, avec leurs coiffes... J'avais curieusement toujours peur qu'ils soient rassis... et ils l'étaient, très souvent !

Les grands discutaient de sujets qui m'ennuyaient, parlaient de gens que je ne connaissais pas... Evoquaient des souvenirs de guerre et d'occupation terrifiants, sans faire attention à m'épargner

Il n'y avait rien à faire qu'attendre que ce soit terminé. Quand on est petit, on trouve le temps long, on veut s'enfuir, loin des grandes personnes ; les grandes personnes ne parlaient pas aux enfants, comme maintenant ; ils me demandaient seulement des trucs idiots : "tu travailles bien à l'école?" , "Dans quelle classe es-tu ?" Ils disaient aussi :" comme elle a grandi !"

Le pire étant : "Tu préfères ta mamaan ou ton papa?" ce qui me mettait dans un état de confusion et de désarroi extrême sans aucun espoir de réponse à l'horizon, on s'en doute ! Et si j'avais un geste de recul devant leur trop gros sourire ou leur rire assourdissant, ils disaient : "Je ne vais pas te manger!" Ce qui évidemment confirmait leur statut d'Ogres en puissance.

Maintenant les parents sont tellement sur le dos de leurs petits, tellement attentifs ou tellement "explicatifs", tout le temps en train de négocier avec eux et de s'excuser. Finalement, je préfère avoir été laissée de côté, qu'on m'ait dit "Tais-toi, laisse les grandes personnes parler, va jouer", plutôt que harcelée par les bonnes intentions des grands ... J'avais le temps de rêver...!

19:09 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : souvenirs, enfance

Commentaires

Maintenant les parents sont tellement sur le dos de leurs petits, tellement attentifs ou tellement "explicatifs" dis-tu.
Moi j'ajouterais que certains, pour ne pas dire un grand nombre, sont plutôt laxistes et l'éducation de leurs enfants ne leur pèse pas trop. Il n'y a plus de bonnes manières chez les enfants. Et on voit ce que cela devient et ce qu'ils en font malheureusement.
Il faudrait que certains parents prennent leur responsabilité : quand on a des enfants, on les élève correctement.
Bonne soirée Hélène.
Bises.

Écrit par : pimprenelle | 15/02/2012

et tu diras bonjour et merci, et tiens toi droite et ne mets pas tes doigts dans ton nez, si on te donne un gateau n'en prends qu'un, etc...et tache de nous faire honneur, tu sais leur fille elle est toujours première à l'école ...et puis zut, c'est ainsi que j'ai fui comme la peste la gentille sylvie toujours première quand j'étais deuxième (comme poulidor) ...des années plus tard hors contexte familial nous avons sympatisé et bien ri en pensant à ces moments où l'on se regardait en chiens de faïence pendant des après midi mortellement ennuyeux ! Sylvie ? elle en avait ras le bol qu'on lui parle de cette josette toujours première ! ! !
Puis il y a eu les louveteaux le dimanche après midi et j'ai pu être libérée de ces vieilles barbes et moustaches dont la pire était une collègue de maman .......gentille mais logée dans un mouchoir ....alors les après midi cutés sur une chaise a entendre deux femmes seules parler de leurs soucis de leur boulot et à mots couverts d'on ne sait quoi ....
bises ma fée

Écrit par : josette | 15/02/2012

Arrêtez les filles vous faites remonter d'atroces souvenirs. Ce que j'aimerais que soit mis en place ce serait des écoles pour parents. Je serais la maîtresse et je peux vous dire que ça marcherait droit, boudiou comme on dit en elzace !

Écrit par : Charline | 15/02/2012

Je vois que tu as repris ta plume, pour nous conter ta jeunesse qui ressemblait bien à la nôtre.
C'était un autre temps où les enfants n'avait pas le droit de couper la parole aux grandes personnes, étaient ils plus malheureux pour ça je n'en suis pas certaine.
On n'entendait pas parler de suicides d'enfants comme maintenant !!!!
Le système d'éducation actuelle laisse fort à désirer dans beaucoup de famille...
Je te souhaite une bonne soirée Hélène et bisous.
J'attendais la fée de la Saint Valentin ....
A force d'être gâté on devient exigeant.
Bisous
Anita.

Écrit par : anita | 15/02/2012

J'ai connu tout cela comme beaucoup d'enfants de notre génération (je n'ose pas dire de notre âge!!!)
Quand on me demandait si j'aimais mieux mon père ou ma mère je répondais ce que mon grand père m'avait appris "j'aime mieux le lard"
Ton affiche me rappelle Jane Sourza et Raymond Souplexdans sur le banc que j'ecoutais l'oreille collée au poste de radio chez mon grand père
Bonne soirée Fais de beaux rêves de fèe
Brigitte

Écrit par : fleurbleu | 15/02/2012

Coucou la fée Hélène !
Pour moi ce n'était pas pareil car la famille était grande 5 enfants et nous n'étions pas souvent invités , alors voilà de ce côté là je n'ai pas eu ce sentiment d'ennui . Je ne connais pas ce film avec ces acteurs .
Bonne soirée et gros bizoux de moi !

Écrit par : françoise la comtoise | 15/02/2012

Bonsoir, quelle étrange note...je suis là, à penser, tout au long celà semblait assez négatif du moins pour vous l'enfant, puis d'un seul coup, pour quelle raison, qu'est ce qui vous a fait écrire çà? une désillusion de vos enfants, des petits enfants? vous n'êtes pas d'accord avec l'éducation donnée a vos enfants?
moi, aujourd'hui mercredi depuis mardi soir, j'ai gardé mon petit fils qui a 21 mois, d'une semaine à l'autre il est en plein progrès, je suis là, admirative de sa volonté a bien agir, a bien faire, a comprendre, c'est une journée avec lui de tous les instants, jouissive, qui m'apporte beaucoup, et je ne suis pas d'accord avec certaines de vous, qui parlent de laxisme, peut être la génération celle d'après 68...et encore, mais je puis vous dire qu'il ne faut pas faire de généralités, je ne veut pas mettre ma fille en avant, mais malgrès qu'elle travaille, le petit a une bonne éducation, ses amies qui ont des enfants au fur et à mesure car elles ont un peu plus de 25 ans, il en est de même, mais par exemple par pour son amie Julie...dépassée, avec un conjoint qui n'a pas eu de parents et qui veut tous les cadeaux du monde pour ses deux petits trops gâtés, si les enfants ont des limites et celà dès très petits, tout ira bien
j'éduque mon petit fils avec mon coeur, mais en relation constante avec ses deux parents, et la crèche pour qu'il ne soit pas destabilisé d'un endroit à l'autre, ok je ne suis pas toujours d'accord, comme ce que dit la pédiatre ou la crèche pour les rendre propre (pipi) actuellement il ne faut pas les forcer, pas les brusquer, alors que ma fille a 1 an était propre, lui le petit ne connait que les couches... alors il ne faut pas juger toujours les parents, il y a autour, des modes, des systèmes de santé, des structures qui font que les choses sont différentes en fonction des époques
moi je constate une chose je n'ai eu qu'une fille qui a 28ans, j'ai essayé d'être une maman moderne et au fait des choses, mais là, le petit est beaucoup plus en avance (a part pour le pipi) mais pour toutes les technologies, téléphone, télévision, ordinateur, la parole, le maintien en société, (il peut aller au restaurant et il n'a pas deux ans) la politesse, s'habiller presque seul, se chausser, se laver les dents, il veut tout faire seul, il est très autonome, est ce son caractère? ou son éducation je ne sais?
mais il ne faut être négatifs ainsi sur notre jeunesse, elle est la vie, la beauté, l'espoir
et moi j'y crois tellement en Elle, cette jeunesse je dirais même pour certains qui triment si dur avec de si petits salaires, chapeau! Elle nous donne des leçons, je parle de ma fille, de mon gendre et leurs amis qui ont fait de grandes études et gagnent bien peu pour beaucoup d'heures, ils vivent actuellement une époque très difficile, nous avons eu aussi des vies peut être avec des chagrins, et des difficultés mais peut être pas avec autant de soucis au niveau de l'emploi, de l'immobilier, et pour remplir un caddy lors des commissions
Catherine

Écrit par : LADY CATHERINE | 15/02/2012

Tu nous ramènes à notre jeune temps !
Maman "recevait" souvent mais pas comme tu nous le décris, non les dimanches étaient très joyeux. Tout le monde apportait une partie du repas et à la fin on poussait la table et tout le monde dansait les grands et les petits, c'est ainsi que j'ai appris à danser car les adultes se chargeaient de notre éducation en la matière. Ceux qui ne dansaient pas poussaient la chansonnette.
Bises ma bonne fée

Écrit par : Biche | 16/02/2012

Nous voici replongé dans notre enfance grâce à ton écrit. J'ai survolé la réponse de Josette. Moi qui avait un frère, il avait droit aussi "ôte ton béret pour dire bonjour à une dame". Il fallait aussi enlever ses gants pour serrer la main, même en plein hiver.
Tu as raison de dire qu'au fond, nous étions plus libres. Pour jouer nous avions de l'imagination car bien souvent les adultes ne s'occupaient pas de nous aux heures récréatives. A présent, je vois cela chez mon fils, le jour anniversaire de l'enfant, il faut inviter les petits amis (ce que je conçois aisément) mais il faut aussi trouver le thème, animer, déguiser, etc... Au fond ce sont la parents qui se creusent la cervelle et les enfants n'ont plus qu'à suivre le guide. C'est désolant.
Bonne journée
Bises
Geneviève

Écrit par : Geneviève | 16/02/2012

Les temps ont bien changé Hélène
Chez nous nous étions nombreux ,seul mon père travaillait et arrivait a nourrir notre famille .Mère s'occupait donc de nous et nous surveillait comme le lait sur le feu.Aujourd'hui les conditions sont plus difficiles (contrairement à ce qu'on pourrait croire ) car il faut souvent deux salaires pour vivre correctement et la maman est surbookée par son travail et ses tâches ménagères .C'est donc plus difficile de surveiller ses enfants .D'ou de terribles désillusions parfois.J'ai eu la chance de pouvoir vivre avec un seul salaire et je crois mes enfants bien élevés.bises

Écrit par : heraime | 16/02/2012

A part les frères à ma mère, nous n'allions chez personne, nous étions une famille de migrants, alors nous étions plus souvent avec des gens de notre "engeance" dans la cité, où nous étions bien, c'était les chants du pays accompagnés de mandoline... nous étions bien ainsi....

Les enfants ? j'étais souvent en déplacement et c'est Eliane qui s'en occupait plus que moi....
mais dans l'ensemble, je pense que nous avons les enfants que nous méritons !!! Je ne suis pas sur que nos enfants auront la même"chance"....vu la façon qu'ils sont élevés .....mais ce sont leurs enfants.....

Écrit par : patriarch | 16/02/2012

"Fais pas çi, fais pas ça"!!! Mais la chose qui vraiment changé depuis 1968, c'est la liberté d'expression et le doit de parler à table!!! Il est certain que désormais, il y a le laxisme extrême qui rend les "enfants rois" violents et non civilisés car pas de repères!!c'est le "je veux tout de suite"!!Nous, nous avions le temps de rêver pendant les "grands" papotaient!!ce fait, j'ai su lire à 5ans!!!je fabriquais mes jouets avec une ficelle et un bouchon!!pas besoin de DS vidéo pour calmer mon ennui!!! Autres temps autres moeurs!!! Je n'aime pas cette génération et pour le coup!! oui, je m'ennuie maintenant !!!!!!!!!!mais avec les jeunes!!! hihihi BISOUS FAN

Écrit par : FAN | 16/02/2012

Hello,
Petit retour sur notre enfance et cela délie les langues j'ai lu ta note et tous les commentaires avec beaucoup d'intérêt.
Je garde en mémoire de mes vacances en Bretagne un très mauvais souvenir où je n'avais pas eu mot à dire, jeune enfant parisienne que j'étais de 8 ou 10 ans, on m'avait délégué pour représenter la famille absente à l'enterrement d'une vieille tante de ma mère, je me sentais complètement perdue au milieu des adultes et ce 1er contact avec la mort reste un souvenir très perturbant de cette époque. On ne m'a pas demandé si je voulais y aller on me l'a imposé.
Par contre pour commenter le"comm" de Lady, sur l'éducation de la propreté aux jeunes enfants, ayant près de moi des assistantes maternelles je vois que les jeunes parents "imposent" beaucoup de choses à leurs enfants loisirs, sports goûters d'enfants etc. parce que c'est la mode, ces chers petits sont déjà "surbookés" pas le temps de rêvasser ou de ne rien faire, par contre pour les rendre propre c'est une autre histoire et c'est du travail que les jeunes parents ne veulent pas "s'imposer" ils préfèrent "imposer" des couches jusqu'à 2 ans à leurs enfants et laisser le soin de les rendre propres aux nounous, ou assistantes maternelles de l'école je le vois tous les jours.
Je trouve qu'on "impose" toujours aux enfants des choses mais différemment, des fois par laxisme ou facilité et pour moi ça s'appelle aussi "imposer" .
Ce n'est, je sais pas toujours facile de trouver le juste milieu il faudrait peu-être comme le dit Charline une école pour les parents car on apprend quand même ce rôle sur le tas et par rapport à notre vécu.
Bnne nuit il est maintenant très tard
Janie

Écrit par : Janie Bataille | 17/02/2012

Bonjour

Comme les enfants nés avant la guerre de 39-45, l'éducation reçue semblerait aujourd'hui au même carcan que tu décris, avec les mêmes obligations de se tenir tranquille, de ne pas balancer les pieds, de laisser son nez en paix, etc etc. Mais ces jours là étaient plutôt rares. Il y avait la tournée du nouvel an, avec les embrassades obligatoires qui piquaient. Une corvée de deux dimanches au moins. Il y avait les longs repas qui duraient des heures avant que l'on ait la permission de se lever avant le dessert.

Mais il y avait une immense liberté les jeudis, et surtout pendant les vacances, une fois les devoirs faits. Il fallait juste rentrer pour l'heure du repas, si possible entier avec les deux chaussures. Et l'imagination gouvernait notre univers.

J'estime que cela ne fait pas de mal de dire bonjour à la vieille dame ou de ne pas se servir de gâteau en premier.

La laxisme qui découle de mai 68 n'aide en aucune façon des enfants qui, comme les jeunes animaux, ont besoin d'une éducation et de certaines limites à respecter pour ne pas gêner autrui. Le civisme librement consenti n'a tué personne !!

Au terrier, il y a un tout petit nombre de règles simples, comme se laver les mains avant de passer à table, se brosser les dents le soir, prendre le petit déjeuner avant 10 h du matin, sinon, on attend le repas de midi, gouter à tout légume qu'on ne connait pas( et le cracher si ce n'est pas bon), dire merci et s'il te plait et laisser dormir les grands parents après 23 h sans faire de bruit. Je crois que c'est tout !!
Par contre, on peut manger avec ses doigts, faire des bêtises, déchirer son pantalon sans se faire gronder. Tous les petits enfants ont vite compris les limites et celui qui ne dis pas merci verra sa part de melon aller dans l'assiette du voisin une fois et ne recommencera pas deux fois à oublier.

Voila les remarques d'un grand père heureux, où aujourd'hui même, une petite fille de 9 ans construit une cabane en planche en la décorant avec des mousses et des feuilles, sans toucher à sa play station depuis deux jours

Bises du grillon

Écrit par : Christian | 18/02/2012

Je suis d'accord avec toi Christian, surtout en ce qui concerne les simples règles de savoir-vivre que tes enfants et petits-enfants ont su apprendre, inculquer et préserver, si seulement tous les enfant étaient comme ça ! les bousculades dans la rue, les mômes qui te passent devant, qui t'écrasent les pieds, qui ne s'excusent jamais, qui ne disent jamais merci ou pardon, c'est ahurissant, surtout en ville... On dirait que leurs parents ne leur ont jamais appris qu'il EXISTE aussi des personnes plus "grandes", des adultes dans la vie, et qu'il ne sont pas des ombres invisibles sur lesquelles on peut marcher. Je le vois et le vis dès que je mets le nez dehors, et le métro n'arrange rien, je trouve ça difficile à supporter...
Merci à tous pour vos jolis souvenirs, même si certains ont été rudes.
Pour répondre à Lady Catherine, non, je n'ai aucune rancoeur en racontant ça, c'est juste des souvenirs, et ceux qui ont lu depuis deux ou trois ans maintenant mes sporadiques retours en arrière savent que je ne suis pas une personne aigrie, au contraire, je vois mon enfance comme un paradis perdu, parce que mes parents étaient là près de moi, ils at leur travail, très accaparant, très dur, et ne jouaient pas avec moi, ce dont je ne leur tenais certainement pas rigueur, car comme je l'ai dit ci-dessus, ça me laissait la liberté de rêver, de jouer, d'imaginer, de dessiner, de lire, de lire beaucoup ...
Je laisse de côté l'adolescence, ça c'est une autre histoire...
Je vous embrasse tous !

Écrit par : helene merrick | 18/02/2012

"des maris habillés en soldats, des mariés moches..." tout ce que tu dis, je l'ai vécu, même si je suis née après la fameuse guerre dont j'ai souvent entendu parler dans mon enfance, ne serait-ce que : "En voilà un que les Boschs n'auront pas !" C'est ce que disait mon père quand il s'en "Jetait un derrière la cravate" encore une autre de ses expressions. Les mamies qui piquent, les ogres, kles gâteaux rassis avec Bretonne ou Alsacienne et les questions idiotes... Et c'est tellement bien écrit ! ! J'espère qu'il y aura une suite et merci pour ce petit morceau de ton enfance qui m'a beaucoup plu. Colinne

Écrit par : Colinne CAUDIE | 19/02/2012

je reviens lire les coms des amis ies , et je souris en voyant combien nos generation ont pu être heureuses qu'on les laisse rêver et s'ennuyer en paix ...je souris en lisant le com de Fleurbleu car mon grand père me disait aussi de repondre: j'aime mieux le lard, si on me demandait si j'aimais mieux mon père ou ma mère ...qu'importe j'aurais bien été embêtée qu'on me serve un morceau de lard , je n'aimais pas cela ...
bises

Écrit par : josette | 20/02/2012

Bonjour chère Hélène j'ai lu votre réponse.....
Catherine

Écrit par : LADY CATHERINE | 22/02/2012

Nous n'allions jamais en visite chez de vieux barbons ni de jeunes d'ailleurs. Alors, je n'ai pas connu ces contraintes. Mais rassure-toi, j'en ai connu des pires. Chacune ses souvenirs désagréables.

Si l'on m'avait demandé si je préférais mon père ou ma mère, je sais bien ce que j'aurais répondu ; on ne me l'a jamais demandé.

Bisous,

Écrit par : Aliette Lydia | 22/02/2012

Une bise en passant
Geneviève

Écrit par : Geneviève | 22/02/2012

Heureuse de te lire,comme d'habitude! Cela me rappelle quelques souvenirs du même genre,et j'ai ri,parce que les biscuits étaient rassis,en effet,et les bonbons si vieux que je ne pouvais décoller le papier!
Gros bisous à tous les deux
Christiane

Écrit par : christiane06 | 27/02/2012

Les commentaires sont fermés.

 
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