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06/04/2012

Un petit signe d'Art

Bonjour mes amis ! Je suis trop bousculée ces temps-ci mais je pense à vous !

Sans vouloir concurrencer l'ami Bernard, dont le blog est un perpétuel hommage aux beaux-arts, voici une peinture que j'adore :

 

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C'est Le Cavalier Souriant, de Frans Hals, son sourire et son expression sont irrésistibles !

 

16:53 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : peinture, "maîtres", joie, beauté

23/03/2012

La Poste !

L’Epreuve de la Postelogo_antehome.png

Depuis quinze jours, je devais aller à la Poste envoyer un livre à un ami. Je l’avais prévenu : « Sois patient, parce que la Poste… c’est une épreuve, comme de prendre le métro ! » Angoisse confortée par la déclaration du facteur de mon quartier, passé avant Noël pour vendre ses calendriers :

-Ca va avec le courrier ? Les recommandés vous les recevez bien ?

-Oui, ça va, c’est plutôt quand il faut aller poster quelque chose que c’est … long et compliqué!

-A qui le dites-vous, s’esclaffe le facteur, moi j’ai horreur d’aller à la Poste, rien que pour acheter un timbre c’est le parcours du combattant !

Vous le savez sans doute, Amis, maintenant il y a non seulement le guichet, mais une machine qui ressemble à un gros juke box, sur laquelle on doit, avant de passer au guichet, peser et timbrer soi-même ses envois. A chaque fois je me plante.

« Toucher l’écran ». Déjà il est plein d’empreintes bien visibles laissées par les centaines de malheureux cobayes. Après il faut choisir ses options : "lettre ? paquet ? taille du paquet ? Poids du paquet ? âge du capitaine ? payer en espèces ou en carte ? Nom de l’expéditeur ? Voulez-vous un suivi ? Voulez-vous une pizza aux anchois ? Recommandé ? Avec accusé de réception ou non ? Tapez votre code ! Tapez votre code !!! Code erroné, recommencez !"

Il fait très chaud devant cette machine, je peste, je lance des imprécations, je m’engueule moi-même, des gens soupirent derrière moi.

Le gars du guichet, d’une patience extrême, surveille de loin. Après plusieurs tentatives et une boite de kleenex pour éponger mon front trempé d’angoisses diverses, je me tourne vers le monsieur et lui tend l’objet : « Non décidément, je suis toujours aussi nulle avec cette machine ! » Il arrive, calme, souriant, probablement shooté aux calmants, et me montre tout le processus. « Après vous venez au guichet », me dit-il.

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Il me laisse en plan avec l’opération « payez » , « Payez tout de suite ! Votre code ! Voulez-vous des espèces ? Faites de la monnaie au guichet ! Recomposez le code de votre carte ! Maintenant !!! »

Je regarde furtivement s’il n’y a pas un cordon de la brigade des machines à composter autour de moi. D’autres victimes se sont découragées et s’agglutinent au guichet. Enfin, trois quarts d’heure ont passé, mes yeux sont exorbités, mes cheveux pendent lamentablement sur mes joues affaissées, je vois tomber dans l’étrange habitacle rectangulaire, en bas de la machine, un timbre. Faut pas avoir une grosse main, sinon, on n’arrive pas à saisir le papelard. « Collez votre timbre sur votre envoi ! Voulez-vous un reçu ? » Ayant ramassé le reçu en me coinçant les doigts, je repars vers le guichet. Le monsieur, toujours imperturbable, prend mon paquet et dit d’une voix apaisante : « Tout va bien maintenant ».

Après ça, traverser Paris en métro sur plusieurs lignes me paraît léger, si je réussis à trouver une place pour m’asseoir. Le métro aérien m’apporte une bouffée d’air pollué qui me rassure sur le temps, l’année, le jour, la tête du capitaine et l’état de mes jambes tremblotantes.

Une épreuve, je vous dis, mais… le paquet en parti ! Le copain va-t-il recevoir son bouquin ? Je ne le sais pas encore !

 

11:50 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : ptt, patience et longueur de temps

07/03/2012

Des couleurs, de la joie !

Le "Spleen", ça suffit ! Pour revenir à des affaires amusantes et sans conséquences (ou presque!) voici une nouvelle qui devrait vous enthousiasmer ou vous horrifier : les  gels douches nettoient très bien les lavabos !

En panne de nettoyant classique, j'ai utilisé le premier produit à ma portée et ...décapé, je dis bien "décapé" comme jamais, la baignoire, les éviers et les lavabos alentour, avec un gel douche. L'avantage, me disais-je, était que le premier à reprendre un bain ne serait pas irrité par les détergents habituels, et plongerait directement dans les douces effluves du gel douche, suppposé adoucir la peau.

Au vu du résultat : brillance, propreté étincelante, surprenante et forcément suspecte, dès lors, je me suis précipitée sur le premier savon de marseille pour tout ce qui concerne le corps humain, peau et cheveux. Conclusion ? C'est très doux, plein de bonne huile, et ça sent délicieusement bon, c'est du savon, c''est tout !

Maintenant que cette découverte capitale vous a été délivrée, voici deux dessins qui vous situeront bien je crois, l'état mi-figue mi-raisin qui m'a poussée à vous écrire des notes sinistres récemment. Même s'il neige demain, j'ai décidé que c'était le printemps dès maintenant !

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En haut, une petite punkette, en bas, mon "monde" habituel !

 

10:31 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : fini l'hiver, printemps précoce !

01/03/2012

Vivre

Devant moi, sur le bureau où je travaille tous les jours, je garde ce livre debout comme une photo dans un cadre, pour ne jamais oublier à quel point la lutte pour survivre est difficile !

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Christophe Reeve avait tout pour lui : beauté, talent, succès, amour ; un accident stupide l'a cloué dans un fauteuil, lui qui volait dans les airs et sauvait le monde en Superman ... Totalement immobile, il disait dans ce livre : "J'ai de la chance, parce que les soins incessants qui me sont nécessaires et que j'impose à mes proches, je peux les assumer financièrement, contrairement à beaucoup d'autres bien plus pauvres que moi"... Jusqu'au bout il s'est battu pour pouvoir un jour bouger de nouveau. Quelques mois après sa disparition, son épouse l'a suivie ...

La photo de couverture dit tout ...

Ne m'en veuillez pas de cette note peu joyeuse, je vais bien et  pense à vous tous ...

15:06 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : résistance

15/02/2012

Ces choses qu'on nous impose

Toutes ces choses qu'on nous impose...

Quand j'étais petite, je n'aimais pas qu'on m'oblige à embrasser les adultes, je voyais leurs visages s'approcher de moi, énormes, et ils me faisaient peur ! Les vieilles personnes avaient toujours des moustaches qui piquaient, hommes et femmes, ce qui me terrorisait !

bebes-a-gogo-21796-1016748121.jpgJe n'aimais pas aller "en visite" les après-midi du dimanche ou les jours fériés, chez des gens qui recevaient mes parents dans leur salle à manger, c'était comme ça autrefois, il faisait sombre, il y avait toujours un gros buffet avec des napperons et des cadres rococos avec des photos  de famille. Des ancêtres revêches, des maris habillés en soldats, des mariés moches...

On nous proposait des petits gâteaux qui sortaient d'une boite en fer blanc, quelquefois cabossée, avec une image dessus, des galettes avec une Bretonne ou une Alsacienne, avec leurs coiffes... J'avais curieusement toujours peur qu'ils soient rassis... et ils l'étaient, très souvent !

Les grands discutaient de sujets qui m'ennuyaient, parlaient de gens que je ne connaissais pas... Evoquaient des souvenirs de guerre et d'occupation terrifiants, sans faire attention à m'épargner

Il n'y avait rien à faire qu'attendre que ce soit terminé. Quand on est petit, on trouve le temps long, on veut s'enfuir, loin des grandes personnes ; les grandes personnes ne parlaient pas aux enfants, comme maintenant ; ils me demandaient seulement des trucs idiots : "tu travailles bien à l'école?" , "Dans quelle classe es-tu ?" Ils disaient aussi :" comme elle a grandi !"

Le pire étant : "Tu préfères ta mamaan ou ton papa?" ce qui me mettait dans un état de confusion et de désarroi extrême sans aucun espoir de réponse à l'horizon, on s'en doute ! Et si j'avais un geste de recul devant leur trop gros sourire ou leur rire assourdissant, ils disaient : "Je ne vais pas te manger!" Ce qui évidemment confirmait leur statut d'Ogres en puissance.

Maintenant les parents sont tellement sur le dos de leurs petits, tellement attentifs ou tellement "explicatifs", tout le temps en train de négocier avec eux et de s'excuser. Finalement, je préfère avoir été laissée de côté, qu'on m'ait dit "Tais-toi, laisse les grandes personnes parler, va jouer", plutôt que harcelée par les bonnes intentions des grands ... J'avais le temps de rêver...!

19:09 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : souvenirs, enfance

13/01/2012

Des rues, des portes

Encore un petit coup de Pont aux Choux et alentour !
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Rue Vieille du Temple, non loin du Musée Picasso, qui n'existait pas dans mon enfance, voici le premier aperçu de la porte rouge. Les voitures garées partout gâchent toujours les paysages...
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La voici de l'autre côté, je ne l'ai pas encore ouverte!
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Une autre porte, dans la rue du Pont aux Choux, celle-ci, je l'ai prise en photo pour son enseigne, je crois qu'elle était déjà là quand j'étais petite, je ne sais pas en quoi consistent les "verres bombés"
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Ce petit café parisien, il était là tout le temps, je passais tous les jours devant pour aller à l'école. Une fois j'y suis entrée pour me changer : j'allais chez une amie qui donnait une fête d'anniversaire et j'avais chipé en cachette les premières chaussures à talons de ma soeur ! Je les ai mises dans les toilettes de ce café, après avoir ôté mes socquettes! C'était idiot mais les petites filles, pour la plupart, voulaient alors être des "dames", porter des bas de nylon, mettre de l'eye-liner sur les paupières. A la fête, aucune de mes copines ne portait de talons, elles ont poussé des ho et des ah un peu gênés, ou envieux, ou amusés, mais le problème c'était la présence de la mère et je me suis sentie ridicule, le regard de cette dame, ironique et un peu méprisant, me l'a confirmé, mais longtemps après, c'est un souvenir rigolo. En rentrant, je me suis rajustée dans l'escalier, je ne suis pas retournée au café. Personne ne s'est aperçu de rien à la maison!
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Depuis quelques années je marche en regardant en l'air, les immeubles, les portes, les frontons, je suis éblouie par les sculptures, des têtes, des anges, des lions partout, ça mérite des recherches d'architecture, dont je n'ai pas la plus petite notion!
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Pour terminer cette promenade du mardi ensoleillé, j'arrive sur le boulevard Beaumarchais pour reprendre le métro et stupéfaction, je vois sur le trottoir d'en face un nom que je ne pensais plus jamais lire à Paris : le théâtre Roland Pilain, le Théâtre du Petit Monde. Il existait, ô combien, dans les années 50, son lieu d'accueil, son lieu fondateur, c'était le Théâtre de l'Ambigü, à la station Porte Saint Martin, je vous en ai parlé souvent, tant il me manque. Il a été détruit dans les années 60 et remplacé par un immonde immeuble moderne. Apparemment il circule de théâtre en théâtre maintenant, c'est bien. Alors un petit bonjour à Roland Pilain et à son Théâtre du Petit Monde, dédié entièrement aux enfants.

(A suivre...)

18:23 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : paris, promenades, 3ème arrondissement

11/01/2012

Retour aux sources

Un de ces rares jours de soleil à Paris, j’ai eu la chance de n’avoir aucune obligation urgente à accomplir. Mon esprit n’a pas réfléchi, mon corps non plus. J’étais prête depuis le matin à sortir, bottée, manteaulée, un sac à la main et un appareil photo dans l’autre. Un ticket de métro en guise de passe passe et me voici en route vers la station Saint Sébastien Froissard.

C’est MA station, celle qui, sur la ligne Balard-Créteil (avant c’était Balard-Charenton, on disait que Charenton c’était « chez les Fous », il y avait un asile au bout de la ligne) restera celle de mon enfance, celle qui donne directement sur le boulevard Beaumarchais. A deux pas de là, il n’y a qu’à se retourner, c'est MA rue, la rue du Pont aux Choux. Je vous l’ai décrite il y a environ deux ans. Je voulais y retourner, photographier ce qu’il en restait, priant pour qu’on n’ait pas tout détruit de mes souvenirs.

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La boulangerie Auger du haut de la rue est toujours là, même si elle a changé de nom, en face il y a aussi la grande crèmerie épicerie où Maman m’envoyait chercher du lait dans un bidon en fer. Curieusement, je ne me souvenais pas de son nom, regarder sur la photo, c’est une surprise, Ferme Sainte-Hélène !
En descendant la rue je tombe sur la scierie dont le bruit me réveillait chaque matin, c’était un grincement familier qui me rassurait, là aussi, elle a peut-être changé de nom, mais sa façade est la même, la longueur du magasin aussi.
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Certaines portes cochères ont conservé leur aspect, même rénovées. La propreté des bâtiments m’étonne. J’attends avec angoisse d’arriver en face de la maison (l’appartement qui servait à la fois d’habitation et d’atelier à mon Papa artisan) : l’enseigne que j’ai toujours connue sera-t-elle encore là ? En dessous de nos fenêtres on voyait l’enseigne de la petite cordonnerie, une botte rouge.
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Elle est là ! Toute propre, repeinte sans doute ; la cordonnerie aussi. Elle est fermée. Je la vois fermée depuis des années quand il m’arrive de passer dans cette rue.

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Et je continue ma descente, une librairie au même endroit qu’autrefois… Tous les autres magasins ont changé, à la place de la minuscule boutique de journaux, il y a une sandwicherie, et tous les autres à l’avenant ; chez M. Joseph, qui m’a fait ma première « permanente », ce n’est plus un coiffeur, il y a des boutiques de vêtements plutôt que de denrées… Curieusement, à la place du bougnat, un café tout noir qui vendait du charbon, il y a une boutique à la devanture entièrement peinte en noir, ça ne change pas de ce côté-là, mais on ne sait pas ce qu’il y a à l’intérieur, une galerie d’art peut-être !

J’ai retrouvé mon carrefour en croix, la rue de Turenne, la rue de Poitou où il y a une école où j’ai suivi des cours dans les années 70 pour préparer un concours administratif :

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Je traverse la rue Vieille du Temple, retourne voir l’annexe du Lycée Victor Hugo où j’ai passé ma sixième et ma cinquième.

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Me voici maintenant rue Debelleyme, la rue de mon école communale. Elle est toute pimpante, ravalée de frais, elle porte maintenant le nom de « Lycée François Truffaut ». J’attends que les élèves soient rentrés pour la photographier :

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Pourquoi suis-je allée d’un coup ce jour-là me promener dans mon quartier ?

Par extraordinaire, on m’avait indiqué un magasin où trouver des petites bottes fourrées repérées des semaines plus tôt dans un magazine : rue Debelleyme. J’ai appris cette adresse le lundi 2 janvier. Le mardi 3 janvier, j’étais là, face à mon ancienne école, plantée devant la vitrine en question. Elle était entièrement décorée de petites bottes de toutes les couleurs, même celle que je voulais. En entrant, il n’y avait rien dans la boutique, l’espace était immense et vide, c’était étrange, les murs étaient entièrement peints en noir et deux balançoires pendaient du plafond. Planche en bois, cordages. Dessus se balançaient une jeune fille et un jeune homme ; la boutique était en sous-sol. J’ai montré la couleur des bottes, le gars m’a demandé « pour enfant ? », j’ai dit « euh non, carrément pour moi ». « je vais voir » a dit le garçon ; c’était drôle, il avait l’air un peu dégoûté mais doux, comme le sont les timides qui cherchent à avoir l’air snob et détaché. Celui-ci était très gentil.

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Il m’a sorti des bottes de plusieurs couleurs, mais il n’avait plus celles que je voulais, même pas ma taille dans d’autres modèles.

Je suis partie, j’ai erré encore un peu dans ces rues aimées, toutes neuves, pourtant si pâtinées... comme moi quand je me pomponne, rafraichie de couleurs, pâtinée d’expériences et de souvenirs.

Je n’ai pas eu mes petites bottes, mais j’ai fait ma belle promenade. Je rêve d’autres journées comme celle-là.

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Qu'y a-t-il derrière cette belle porte rouge ? .......

 

 

18:34 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : pont aux choux, promenade, liberté

17/12/2011

Maman vers 1930

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La première petite fille à gauche, debout, c'est ma maman, à une fête de son école, quel âge a-t-elle? Elle est née en 1920, ce doit être aux alentours de 1930 alors...

 

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La revoici, bizarrement à la même place, à gauche la première debout, un peu voûtée pour être à la hauteur de son petit partenaire, elle est plus grande, sûrement au lycée, coiffée à la garçonne, à la Louise Brooks...
Ces extraordinaires photos composées, posées, elles ont traversé le temps, comme des trésors.

 

 

 

18:48 Écrit par Hélène Merrick dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : petite fille aux grands yeux

 
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