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15/04/2010

le JOURNAL de Cuir Chapitre 9 (1 ère partie)

 

(S'il y a des mécontents, j'arrête tout de suite, les amis, prévenez-moi, je changerai de sujet ! Bon jeudi soir et vendredi à tous)

LE JOURNAL DE CUIR

- 9 - (1 ère partie)

 

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Reinhardt et Aldrich.jpg
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Deux filles inquiètes.jpg
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Brando motard.jpgbrando petit.jpgPourquoi s'en priver ?

Un Marc motard qui ressemble à Brando

et un Marlon qui n'a rien à voir avec Brando !!!

 

 

 

 

 

(A suivre !)

 

(Photos :

• Tom Conway et Ed Brophy dans The Falcon in San Francisco (RKO 1945)

• Lynn Bari et June Lang dans Meet the Girls (20 th Century Fox 1938)

14/04/2010

le JOURNAL de Cuir Chapitre 8 (2 ème partie)

 

LE JOURNAL DE CUIR
- 8 - (2ème partie)
p.34 Journal.jpgp.35 Journal.jpg
(A suivre !)

 

 

13/04/2010

le JOURNAL de Cuir Chapitre 8 (1ère partie)

(Entre deux chapitres,en guise d'"interlude", comme dit Zorg,  je vous ai écrit une petite note sur un film que j'ai beaucoup aimé, Gardiens de l'Ordre. Vous qui aimez  les histoires policières, c'est un bien beau film à s'offrir pour oublier les soucis pendant un moment.)

*******

Ci-dessous, je ne mets que le début du chapitre 8, car certains d'entre vous trouvent que c'est trop long de lire un chapitre entier s'il dépasse les trois pages. A demain la fin de ce chapitre donc !

LE JOURNAL DE CUIR

- 8 - (1ère partie)

 

Carole et le Portrait.jpg
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Carole affolée.jpg
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Prise de panique, je me mis à tousser. Des bouffées de chaleur montaient
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(A suivre!)

Photos :

• Supernatural, avec Carole Lombard (1933)

• Swing high, swing low (1937)

• Safety in numbers (1930)

****************

 

 

12/04/2010

Le JOURNAL de Cuir Chapitre 7

 

 

Adventure 1945 Greer Garson Thomas Mitchell.jpg
LE JOURNAL DE CUIR
- 7 -
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Any numer can play (1949).jpg
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(A suivre !)

Photos : "Adventure" (1945) Clark Gable avec Greer Garson et Thomas Mitchell

"Any Number can play" (1949) avec Frank Morgan

"They met in Bombay" (1941) avec Rosalind Russell

******************

 

 

 

 

09/04/2010

le JOURNAL de Cuir Chapitre 6

 

LE JOURNAL DE CUIR
_ 6 _
(Clark Gable et Hedy Lamar, pourquoi pas Albert et Marsha Delavigne ?!)
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(A suivre !)
(a jeune fille paniquée est l'actrice Gloria Jean, dans le film Destiny, des studios Universal, 1944)

 

 

 

08/04/2010

Le JOURNAL de Cuir Chapitre 4 et 5

Aliette, Betty, Françoise, Josette (admirez l'ordre alphabétique !) vos commentaires sur je Journal de Cuir sont si rigolos qu'ils m'ont redonné le moral ! Voici la suite. J'essaie de trouver des illustrations en noir et blanc pour faire "film noir", je n'ai pas eu le temps de vous dessiner des femme fatales et des gangsters à l'ancienne !

Nadja jeune.jpgFEUILLETON

LE JOURNAL DE CUIR

-4-

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`

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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M. Carol jpg petit.jpgMartine Carol, un visage magnifique,

Idéale dans les rôles d'ingénue, et aussi de femme fatale

dans les films policiers

 

LE JOURNAL DE CUIR

- 5 -

 

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(A suivre ! Ca va ? Vous tenez le coup ?)

 

07/04/2010

LE JOURNAL de Cuir Chapitre 3

Désolée de vous avoir fait attendre pour la suite du feuilleton, panique familiale, panique pascale, panique embouteillage, panique rentrée, panique fatigue, panique rangement, panique à tous les étages !

Si le format ci-dessous n'est pas lisible, zoomez, ça devrait s'agrandir (panique informatique !)

LE JOURNAL DE CUIR

- 3 -

(pages 6 à 10)

 

j 6.jpg
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(A suivre !)

 

 

31/03/2010

Le Journal de Cuir Chapitre 2

Merci pour vos encouragements!

(Désolée pour le format, je me bats encore avec la taille des polices !)

 

LE JOURNAL DE CUIR

 

- 2 -

 

Un sosie en tête de gondole

 

Toute cette histoire à cause d'une ressemblance.

Samedi dernier, j'étais partie à l'assaut des soldes pour faire honneur à

mon petit ami, le dénommé Marc Bénot, garagiste

de son état. Marc devait m'emmener le soir trépigner à un concert de hard rock, dîner et secouer mon anatomie dans une boite

Je farfouillais avec ardeur parmi les nippes et les accessoires ; une bande de folles furieuses me bousculaient pour

rafler les mêmes articles que moi. Enervée, je manquai m'étaler sur le

trottoir des Galeries Lafayettes, avec mes sacs en papier recyclable.

Au bistrot le plus proche, je m'affalai sur une banquette et commandai

un remontant. A cet instant, deux hommes entrèrent. Leur physique était

quelconque, mais leurs costumes bien taillés ; leur allure m'évoqua aussitôt les agents secrets des feuilletons d'espionnage.

Accoudés au comptoir, ils levèrent leurs verres.

Leur regard tomba sur moi. Et ne me quitta plus.

Stupéfaite, je me démenai un bon quart d'heure avec une quinte de toux.

Après quoi, je me tamponnai les yeux, me mouchai, crachotai avec

la délicatesse d'un tuberculeux.

Les deux espions à la gomme me dévisageaient

toujours. Je sortis mon miroir de poche et vérifiai ma tête : rien de spécial.

Le Ricard ne m'avait pas transformée en Elephant Man.

De retour chez moi, je passai une bonne heure à me maquiller à grands

coups de pinceaux. J'enfilai avec difficulté le collant bleu électrique

vendu sous l'appellation de robe. Si je devais aller aux toilettes,

il me faudrait le découdre et le recoudre sur ma peau à la vitesse

grand V.

J’attachais mes cheveux dans une barrette en forme de clé de sol quand la sonnette de l’entrée se déchaîna. Ce devait être Marc, avec son jean en cuir, son blouson cloûté et ses bracelets de force, une panoplie gothique destinée à camoufler son cœur d’artichaut.

A peine avais-je poussé le verrou que la porte s’ouvrit à la volée, me percutant de plein fouet. J’ouvris la bouche pour pousser le cri du siècle mais une paume puant le tabac se plaqua dessus et une voix désagréable m’imposa le silence.

Ils étaient trois. Ces nouveaux importuns n’avaient rien de commun avec les deux gentlemen du café. Roux comme des bottes de carottes, sales, mal attifés, leur but ne consistait sûrement pas à m’admirer ;

Curieusement, ils me malmenèrent un peu, mais ne me firent pas vraiment de mal. Je ne comprenais rien à ce qu’ils grommelaient. Le téléphone sonna ; l’un des types décrocha, dit « Ouais ? » et me passa le combiné.

-       Au secours ! je glapis

- Salope, me rétorqua Marc mon petit garagiste adoré, t’as un autre mec ! J’en étais sûr !

-       Marc ! Je suis en danger !

-       En danger ? N’oublie pas ta pilule et tu ne risques rien !

Il raccrocha. Les rouquins se tenaient les côtés. Et ma soirée alors ?

Furieuse, je me jetai sur eux. L’un des deux m’empoigna, et l’autre se mit à détruire systématiquement tout ce qui l’entourait. Mes petites affaires. Mes meubles Conforama. Mes fringues. Mes livres. Mes assiettes. Tout.

Quand il n’est plus rien resté, ils se sont frotté les mains, ont esquissé un pas vers la sortie, et sont tombés nez à nez avec deux autres bonshommes.

Ceux-là, je les reconnaissais.

Je les avais vus au bistrot, une heure ou un siècle auparavant. Deux gangsters en costume Francesco Smalto. Ils brandissaient des revolvers. Il était temps de tomber dans les pommes.

Quand je revins à moi, j’étais allongée su le matelas de mon lit déglingué. Un des gentlemen du café se penchait sur moi, une expression soucieuse sur ses traits moyens. Secouée je me mis à pleurnicher. Le type me tapota l’épaule. Je reniflai, il me tendit un mouchoir de soie chiffré. Je me raclai la gorge mais il ne présenta pas de crachoir en or massif ; il se tourna vers les trois rouquins crottés et fagotés et les gifla l’un après l’autre.

Tout ce petit monde semblait bien se connaître.

Les cinq hommes quittèrent les lieux ensemble sans me fournir d’explication.  J’appelai la police. On me fit raconter dix fois la même chose. Quatre policiers se pointèrent pour constater les dégâts et me reposer les mêmes questions. Tant bien que mal, je leur décrivis mes trois agresseurs et mes deux sauveteurs, et ils s’en allèrent. J’étais certaine de ne jamais les revoir. Mon inexplicable agression allait se perdre dans les oubliettes.

 

Un serrurier me promit de venir le lendemain matin. Je punaisai un rideau de fortune et poussai un reste de meuble devant ma porte ; j’y ajoutai plusieurs casseroles défoncées ; en dégringolant, elles me préviendraient de toute intrusion.

 

(A suivre !)

 
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