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22/09/2017

Lélène et les Aliens

Et voilà mes amis ! Un petit livre tout frais tout chaud, écrit et illustré de mes "blanches?" mains, en tout cas, avec le coeur et le rire, en voici la couverture et une image intérieure.

Il y a un dessin par page avec un texte en face à face . 

couve 1 facebook Missouris.jpg

couve 2 facebook Missouris.jpg

page 15.jpg

Si cela vous plait, je vous dévoilerai plus d'images. Amusez-vous Faites les fous, comme dit la chanson !

17:41 Écrit par Hélène Merrick dans Dessins, Livre | Lien permanent | Commentaires (5)

10/12/2013

Une Fée presque gratuite !

Pas besoin d'une tablette pour lire les premiers chapitres de mon petit bouquin "Fée Rouge" ! Vous allez sur Amazon et en cliquant sur la couverture, vous pouvez lire et voir aussi les premières illustrations (certaines connues de vous!)

demicouv Fée Rouge.jpg

C'est très compliqué pour une novice de fabriquer un e book, mais au moins malgré les petits cafouillages de présentation, le texte est entier et enfin "publié" . Comme on dit, jamais mieux servi que par soi-même!

Je sais bien qu'il y a des choses plus importantes au monde que les livres (famille!), mais à cette période de ma vie, écartée de mon travail dans la presse écrite par l'arrivée d'internet sans l'avoir voulu, je considère comme une seconde chance d'avoir un peu plus de temps pour écrire mes bafouillages, une part de rêve, une façon d'avoir de l'énergie et des projets.

Alanguie en vert.jpg

Voici deux précisions pour ceux et celles qui iront jeter un petit coup d'oeil sur la Fée Rouge : dans la page "Du même auteur", je n'ai pas voulu mettre Le Journal d'Agathe Godasse en gras, c'est Amazon qui a décrété ça et je n'arrive pas à le corriger.

Quant à la mention "Au Prince Illusion" qui s'est glissée dans le titre d'Agathe, elle n'est pas à sa place, c'est tout simplement une dédicace, qui devait apparaitre avant le début du premier chapitre.

Voilà des chipotages d' "auteur", pas graves !

Yannis, Roudz N&B.jpg

Voici l'esquisse d'une des illustrations, c'est le "Prince" de l'histoire, un Humain bien courageux qui se débat contre beaucoup d'obstacles !

Maintenant qu'il est publié (A l'abri des pillards d'images ? Pas sûr), je pourrai vous montrer les illustrations que vous n'avez pas encore vues, si ça vous plait !

12:46 Écrit par Hélène Merrick dans Dessins, Livre | Lien permanent | Commentaires (4)

30/09/2013

Avant-goût

  Après des semaines de silence, pendant lesquels vous m'avez beaucoup manqué, je reviens vous raconter mes "aventures" avec le monde cruel de l'édition !

  Pour commencer voici l'aperçu d'un livre qui n'existe pas encore, dont j'ai dessiné la couverture et écrit ce qu'on nomme "la quatrième de couverture" destinée à appâter le lecteur, (si le résumé est réussi !) Je me suis inventé une maison d'édition fictive, "Fée des Laines", et une amie maquettiste a même ajouté un code barre, ces deux fantaisies pour faire "pro" !

  Notre ami Henri II de la bloguinade a gagné à notre loterie de juin le premier essai de dessins de ... "Fée Rouge" : Il est le seul au monde à l'avoir, j'en suis heureuse!

Couv Hélène DEF.jpg

10:27 Écrit par Hélène Merrick dans Blog, Dessins, Feuilleton, Livre | Lien permanent | Commentaires (8)

12/07/2011

Feuilleton Chap.4 ou 5 ?

Hélène :  5 ? (je m'y perds, vu que Josette a écrit deux chapitres d'affilée ! Va falloir trier, Lecteurs patients!

Donc chapitre 5 !!!  La Chambre sans nom (alias Queue de Poisson)

Joëlle n’avait pas fini de se poser des questions ! La rencontre des gratte-papier de la Toile, prévue depuis près d’un an, était déjà une énigme : une trentaine de personnes inconnues, c’était le premier point d’interrogation : allaient-elles s’apprécier ? Se regarder de travers ? S’empoigner ? S’insulter ? Se battre comme des chiffonniers ? Claquer des portes, des portières, mettre des pièges à souris sur les sièges des voitures ?

 

Biche Chartreuse.JPG

A l’arrivée déjà, Héléna, prête à foncer dans la douche, avait reçu un coup de fil : « On est là ! Dans le couloir ! » Aïe ! Déjà déloquée, la parisienne s’est rhabillée en catastrophe, a glissé ses pieds dans ses tongues, a cassé à moitié la porte 8 pour sortir et s’est heurtée dans le noir à un groupe de six ou huit inconnus. Sur le palier mal éclairé, elle a tout juste reconnu Françoise, dont le joli minois apparaissait régulièrement sur l’ordi. Aussitôt après Christiane Dubouchon et son grand sourire. Un conjoint, un autre conjoint, il fallait se rappeler les prénoms ! Une charmante dame à lunettes l’a examinée des pieds à la tête. Helena s’est dit, oh la la je ne lui plais pas, les autres vont me rejeter ! En fait, c’était juste Anita, rajustant ses lunettes pour ne pas trébucher dans les escaliers tordus. Embrassades, encouragements, engagements, rendez-vous.

Dîner sans chichis.jpg

 

 

Après le fameux dîner où l’on a fait connaissance, ripaillé, bu, entendu les Coréens chuchoter des secrets, l’une des convives Renée-Ann a mystérieusement disparu. Dans les sept chambres, les autres se sont retirés. Héléna et son grand Costaud ont regagné la chambre 8 , complètement à l’écart en haut d’un escalier en colimaçon.

La porte sans nom, à côté, vibrait d’étranges pépiements. Le Grand Frisé d’Helena lui a demandé : « Tu es sûre d’avoir laissé tes trotte-menu dans le grenier ? »

Phrase sybilline pour ceux qui n’ont pas lu les aventures de la famille Frisé dans un pavillon de banlieue hanté.

Josette n’a peut-être pas tort en soupçonnant le grand sac de voyage d’Helena ; la Lélène en question ne sait jamais ce qu’elle transporte ; Pour trouver un porte-monnaie ou une clé dans son fourre-tout, il lui faut une pelle, une lampe frontale, un compteur Geiger, un chien policier, ou au pire, appeler les Pompiers. Ah ça, n’importe quelle occasion est bonne pour faire accourir ces beaux gaillards avec leurs lances à incendie !

Sinon, pour fouiller Le Sac, Léléna a une méthode plus radicale : elle le retourne et renverse tout par terre. C’est ce que Costaud nomme : l’Helena Touch ! C’est chic, ça fait oublier que le sac provient le plus souvent d’un étal du marché, ou d’un supermarché allemand du type Lidl.

« Non, dit la femme de Costaud pour reprendre la conversation, j’ai tout bouclé, y a pas de monstres dans mes affaires. » «Pourtant je les entends, dit Frisé, ils piaillent. »

« C’est pas moi », insiste Helena. Elle sort de la 8 et colle son oreille sur la porte de la chambre sans nom. « Ecoute-moi ça : ce n’est pas du français, toi qui es polyglotte viens donc voir un peu par ici ». Costaud bougonne mais écoute. « Mouais, c’est vrai, ça ressemble à une soirée arrosée entre Coréens, on dirait même que c’est très mouvementé. »

« C’est peut-être des sportifs qui préparent les prochains Jeux Olympiques de Pyong Yang ? » Costaud la regarde avec commisération :" T’es vraiment givrée des fois, ma petite chérie. »

(A suivre !)

(feuilleton triplement bizarre : Josette a écrit la suite (4) avant que je ne puisse écrire le chapitre 3, donc je suis supposée être partie sans laisser d’adresse, comment on va se dépatouiller avec ça ????)

• Au fait, si quelqu'un d'autre veut s'y mettre, il ou elle sera bien accueilli (e), y a pas d'exclusivité Josie- Lélène!

Les photos :•  en haut : Biche et la Chartreuse (pourtant quand Le Grillon a fait le lien - comprenne qui pourra! Biche s'est écriée : "Mais qu'est-ce que ça a à voir avec moi?!"

• En bas : Un dîner au cabanon, non pas celui des fous!

 

 

 

13:27 Écrit par Hélène Merrick dans Livre | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : queue de poisson, alias la chambre sans nom

03/07/2011

2.La chambre sans nom

Josette m'ayant piégée avec ses appels du pied et ses flatteries de bas étage, je m'en vais lui monter de quel bois je me chauffe! Puisqu'elle s'est dénommée Joelle et m'a bombardée Helena-ah-ah-ah, ne la contrarions pas.

 

2 • La Chambre sans nom

Ayant voyagé tranquillement dans une chambre à roulettes, Joelle a eu tout le temps d'imaginer ses nouveaux amis. Mue par ce qu'on appelle l'instinct grégaire, elle a garé son camping car face à la maison de ses hôtes. J'y va-t-y j'y va-t-y pas? Après un tel voyage, ponctué de ruminations sur sa vie, de casse croûtes et de ramassages d'auto-stoppeurs, elle s'est décidée à aller regarder sous le nez les participants à la réunion des écrivaillons.

Bonne surprise: tous ces gratte papier étaient bien élevés, souriants et avançaient vers elle les bras chargés de bouteilles et de victuailles. On s'embrassait, on se regardait bien en face dans les yeux. Ca présageait de riantes bombances et de soirées arrosées.

Ce que Joelle ne savait pas, c'est qu'à l'Hôtel du Franc Courtois, une poignée de voyageurs s'étaient installés. Personne ne se connaissait, mais tout le monde allait le lendemain au même endroit, chez Fanfan la Comtoise et son Gigi l'Amoroso.

 

Gigi et les saucisses.jpg

Les futurs fêtards se saluèrent et dînèrent ensemble pour faire connaissance. On prit des photos, qui attestent de leur bonne humeur et de leur volonté à faire de cet événement un souvenir agréable.

 

L'Hôtel du Franc Courtois annonçait sept chambres. Ces sept chambres avaient été réservées par les blogueurs. L'un des couples avait pourtant la clé de la chambre 8, une chambre qui n'existait pas officiellement.

Dans la chambre 8, il y avait grand costaud dont la femme, Helena, rappelait à Joelle quelqu'un, mais elle ne savait pas qui. "Je la connais, je l'ai connue autrefois, je l'ai déjà vue quelque part", se répétait-elle.

De son côté, Helena, accompagné de son Costaud des Batignolles, avait reconnue Joelle sans l'avoir jamais vue.

Helena avait pour l'heure une autre question en tête : pourquoi elle et son grand frisé étaient-ils logés dans la chambre 8? Pourquoi, près de la chambre 8, y avait-il une chambre sans numéro sur la porte? Dans cette  chambre, qui existait encore moins que la 8, on entendait du bruit, des pas, des voix, des cliquetis, la porte claquait. On ne voyait personne sortir ou rentrer.

Au cours du dîner, les convives remarquèrent un couple à quelques tables de là. La jeune femme avait le type asiatique, son compagnon semblait très amoureux, et tous deux s'exprimaient en coréen.

 

(A suivre, "'ti bandes de moules", comme dit M. Adadas, le prof de gym de Spirou, débrouillez-vous avec ça!)

Photo : Gigi et les saucisses)

18:00 Écrit par Hélène Merrick dans Livre | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : feuilleton bloguinade, "cadavres exquis"

19/05/2011

Raisins et confits

En Crète, quand sa famille le laissait tranquille, Papa me promenait alentour. C’était la caillasse, tout sec, des champs de vigne et de coton. Ca sentait bon, des fleurs et des plantes inconnues pour moi. On croisait des chèvres, des ânes, des poules en liberté.

On voyait passer des hommes étrangement vêtus, on aurait dit des zouaves, avec un « kéfi » sur la tête et un de ces pantalons à la mode aujourd’hui, avec l’entre-jambes descendant aux genoux, le bas coincé dans des bottes.figues.jpg

Ces paysans aussi martiaux que des janissaires turcs étaient bourrus et taiseux, avec de grosses moustaches et des sourcils épais sous un front bas cachant à demi leurs yeux. Minuscule, innocente et naïve, (cinq ans quand même, à l’époque en plus, que disait-on aux enfants ?!) je demandai à Papa : « Pourquoi le monsieur il a une grande poche comme ça entre les genoux ? » Papa, qui ne manquait jamais une occasion de plaisanter et de s’en tirer avec des pirouettes, m’a répondu : « Il porte des grappes de raisin là-dedans, c’est très pratique ».

A propos de nourriture, une des manies des grands là-bas, quand arrivait l’heure du café ou du goûter, consistait immanquablement à offrir sur une petite assiette un peu de confiture. Attention, la confiture grecque, ce n’est pas de la gelée, de la bouillasse de supermarché, mais des fruits confits dans leur propre sirop, hyper sucrés, un vrai gâteau quand il s’agit de figues, ou de petites oranges-mandarines « nerantzaki » !fruits.jpg

Même la confiture de raisin est digne de l’ambroisie des Dieux de l’Olympe, les grains sont entiers, confits dans leur jus, oui, tout est confit dans le sirop, tout comme la plupart des plats grecs sont noyés dans … l’huile d’olive ! Ca c’est encore une autre histoire, et puisque je me laisse emporter par ces souvenirs-là, vous allez encore en lire jusqu’à ce que lassés, vous vous groupiez pour protester et manifester  contre mon blog !

(A suivre !)

 

21:38 Écrit par Hélène Merrick dans Livre | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : feuilleton vécu, baby boom, années 50

16/05/2011

Arrivée en Crète

Raisins et piments

Une fois en Crète, le festival des larmes a commencé !

Ce n’était pas moi qui pleurais je n’avais aucune raison de le faire, il faisait beau, c’était joli ; quand on allait à la plage, la mer était tiède et douce, calme comme de l’huile », disaient les Grecs. C’est ainsi qu’ils l’appréciaient, c’est ainsi que je l’aime aussi ; la moindre petite houle, la plus petite vague déclenchaient un repli immédiat de tous les autochtones vers les cafés ou les maisons ; pour nous et la famille de papa, c’était la maison.maison crétoise.jpeg

La sœur de Papa, son mari et leur petite fille vivaient avec une autre de ses sœurs et toute une smala dans une petite maison en pierre sans étage, en pleine cambrousse. Il y avait un petit jardin en longueur, mais ce qui m’a intriguée, c’était la vigne qui poussait sur des treilles au-dessus des vérandas. Une vigne noire et sucrée, accrochée comme les pendentifs des colliers. Des piments rouges séchaient au soleil. Du linge prenait le soleil et séchait à toute vitesse. « On dirait le Sud », chantait Nino Ferrer ; c’était le Sud.crète.jpeg

Les larmes auxquelles j’ai fait allusion au début de cette note, c’était celles des adultes, frères et sœurs qui se retrouvaient dans un assourdissant échange d’exclamations, de sanglots, de cris, d’embrassades, quelles étranges réactions pensait la petite fille que j’étais, c’était stupéfiant et un peu effrayant tout ce boucan ! Et ça se couvrait de baisers, et ça s’étreignait, et ça chialait, ça chialait ! Et entre deux effusions, il y avait des tas de signes de croix, comme pour conjurer le sort, ou pour remercier le Dieu Orthodoxe et toute sa compagnie d’avoir permis des retrouvailles familiales                                                                                                 .

Un jour une des sœurs de Papa, Evangeline, l’a suppliée de les faire venir en France, elle lui a fait promettre à grands renforts de larmoiements.

Deux ou trois ans plus tard, elle, son mari et leur petite fille, toute petite, sont venus à Paris. Peut-être je vous raconterai ça un jour.

Je me suis servi de cet événement dans un petit livre « pour la jeunesse » que j’ai écrit il y a une quinzaine d’années, mais je l’ai considérablement embelli…

 

 

21:28 Écrit par Hélène Merrick dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : feuilleton vécu, baby boom, années 50

13/05/2011

Mal au coeur

Mal au cœur

A Athènes, je n’ai rien vu, ni le Parthénon, ni les jolies petites rues de Plaka, le quartier des tavernes et des petites boutiques de souvenirs.

J’étais trop petite, trop fragile pour supporter la terrifiante chaleur de l’été grec. Les monuments, les ruines, les musées, tout ce qui attire les touristes du monde entier, je les verrais une bonne décennie plus tard. Tout ce que j’ai remarqué d’Athènes, c’est la poussière, le vacarme des voitures te des klaxons, les vertes injures que se lançaient allégrement les automobilistes.

Ces vacances-là, je les ai passées presqu’entièrement dans une chambre, couchée, fièvreuse, hâve, tout le temps malade ! Autour de moi, les grandes personnes s’occupaient à des affaires de grandes personnes, elles parlaient, discutaient, riaient, elles cuisinaient, partaient faire des courses ou manger aux terrasses des tavernes, boire du vin résiné, du ouzo, goûter des mézé, ces délicieux amuse-gueule des pays chauds.

Aujourd’hui les Grecs sont tristes et accablés, mais à l’époque, il y avait une exubérance générale, une espérance, une énergie, c’était un pays du tiers-monde qui « émergeait » grâce au tourisme. Etant accueillie dans une famille grecque, je vivais leur joie de vivre de l’intérieur. J’en avais presque peur, les Grecs sont - étaient - exubérants, ils parlaient forts, ils riaient et discutaient amicalement avec autant de véhémence que s’ils se disputaient, comme les Italiens ! Quand ils étaient émus, ils pleuraient beaucoup, poussaient des exclamations, je trouvais ça intimidant. Les accueils et les adieux étaient arrosés de larmes et d’effusions à n’en plus finir, c’était stupéfiant à mes yeux d’enfant !

Evzones.jpeg

Une fois terminé le séjour à Athènes, chez la sœur de ma Yaya Pipina, dont je vous ai déjà parlée, mon père a voulu voir une de ses sœurs en Crète. Nous avons pris l’avion, mon premier voyage en avion !

 

Beaucoup de « premiers » événements me sont arrivés en Grèce, car c’est là que nous avons passé plusieurs étés par la suite.

L’avion était petit, il faisait juste le vol Athènes-La Chanée (Ta Xania) et retour. Je n’ai pas dit un mot, je suis monté dans cet objet fuselé, agrippée à la main de mon père. Le bruit du moteur m’assourdissait. Pendant le vol, motus encore, je n’ai pas décollé ma tête des genoux de Maman.

Quand on est descendu, elle m’a dit : « Tu vois, ce n’est rien, tout va bien », à peine ai-je posé le pied sur le tarmac que… j’ai vomi !

Ah oui, ça devenait une habitude ! Bateau : beuark ! Avion : bleurk !

Je suis sûre que beaucoup d’entre vos ont connu les autocars des années 50, pas climatisé, brinquebalant, les fenêtres ouvertes sur l’odeur du gas oil ! Pratiquement tous les enfants souffraient du mal des transports, et là encore, c’était un vrai cauchemar pour mes parents quand je montais dans un car !

Des souvenirs très poétiques, convenez-en, mes amis ! On dit que les voyages forment la jeunesse, pour moi, ils détraquent pas mal le système digestif quand on est petit !!!

(A suivre … pour les coeurs bien accrochés !)

Photo : Les Evzones en pleine action, en grec leur nom est plus rigolo, ce sont des "Tsoulia"!

 

21:21 Écrit par Hélène Merrick dans Livre | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : feuilleton vécu, baby boom, années 50

 
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